Êzîdische Frauen in Straßburg im Hungerstreik

von Peskevin Yilmaz Pesketin
Êzîden für die Freiheit von Abdullah Öcalan und den Frieden in Kurdistan im Unbefristeten Hungerstreik

Ab dem 23.08.16 tritt eine Gruppe von, in Europa lebenden, Êzîden in Straßburg- Frankreich in den Hungerstreik. Hintergrund dessen ist die seit April 2015 bestehende Totalisolation des kurdischen Repräsentanten Abdullah Öcalan durch die türkische Regierung.

Herr Abdullah Öcalan vertritt die politischen Interessen von Millionen Menschen aus Kurdistan und der Türkei. Insbesondere die Stärkung der Rechte von religiösen und kulturellen Minderheiten, aber auch die Geschlechtergerechtigkeit stehen im Mittelpunkt seiner Philosophie.

Somit haben auch wir Êzîden als religiöse Minderheit aus Kurdistan durch Herrn Abdullah Öcalan als eine besonders schutzbedürftige Gruppe seit Jahrzehnten große Anerkennung unter den Menschen in Kurdistan genossen. Während wir laut der türkischen Verfassung nicht einmal existieren.

Als êzîdische Frauen haben wir nach dem Genozid vom 3.8.2016 in Sengal/Nordirak uns mit der Philosophie Abdullah Öcalans, beruhend auf der Frauenbefreiung, das erste Mal in unserer Geschichte als Schlußfolgerung aus den nunmehr 74 Genoziden an unserer Religionsgemeinschaft angefangen uns selbst zu organisieren. Die dahinter stehende Philosophie von Abdullah Öcalan zeigt, dass Selbstorganisierung nicht nur gegen die zunehmenden äußeren Angriffe schützt, sondern zugleich auch ein Mittel ist, sich gegen die patriarchalen Strukturen innerhalb der eigenen Gesellschaft zu wehren und somit eine frauenbefreite und demokratische Gesellschaft aufgebaut werden kann. Rojava und Sengal sind ein Beispiel hierfür.

Herr Abdullah Öcalan befindet sich seit nunmehr über 16 Jahren auf der Gefängnisinsel Imrali in der Türkei im Gefängnis. Er hatte kein faires Verfahren. Der politischer Repräsentant kann sich seit dem 27. Juli 2011 bis heute nicht mit seinen Anwält_innen, seit dem 6. Oktober 2014 nicht mit seiner Familie und seit dem 5. April 2015 ebenso nicht mehr mit der Verhandlungsdelegation der HDP (die Demokratische Partei der Völker) treffen.

Als Dachverband des Êzîdischen Frauenrats e.V. dulden wir die Gefangenschaft Abdullah Öcalans und somit die im Widerspruch zur Rechtsstaatlichkeit stehenden Maßnahmen durch die türkische Justiz und türkische Regierung gegen ihn, wie die Totalisolation nicht.

Die Öffentlichkeit hat keinerlei Informationen hinsichtlich seines Zustandes. Es wird sogar vermutet, dass ihm möglicherweise was in der Nacht des Militärputsches in der Türkei vom 15.07.2016 zugefügt sein könnte. Es bedarf Klarheit über seine Situation.

Wir rufen daher alle Menschenrechtsorganisationen, die Frauen und die gesamte Weltöffentlichkeit dazu auf, sich den Forderungen der Hungerstreikenden für den Erhalt der Menschlichkeit einzusetzen.

Solidarisieren Sie sich mit den Hungerstreikenden in Straßburg und setzen Sie mit ihrer Solidarität ein Zeichen für den Frieden im Mittleren Osten und weltweit. Die Freiheit Abdullah Öcalans wird nämlich den Frieden im Mittleren Osten sichern.

Nähere Informationen: ezidischer-frauenrat@web.de

Sarkozy: son bouquin, sa politique…

de Anne Schmitt

Tout pour la France – Nicolas Sarkozy candidat président

Si tous l’attendaient, maintenant c’est officiel: Nicolas Sarkozy se remet au goût du jour et confirme sa candidature à la présidence de la France. Avec un François Hollande au plus bas des résultats de sondage jamais atteints par un président, Sarkozy a toutes ces chances…

« J’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle de 2017. La France exige qu’on lui donne tout. J’ai senti que j’avais la force pour mener ce combat à un moment de notre histoire si tourmentée. Les cinq années qui viennent seront celles de tous les dangers mais aussi de toutes les espérances. Au fond nous avons cinq grands défis à affronter. Le premier, celui de la vérité. A-t-on une chance raisonnable d’être élu en assumant de dire tout avant l’élection pour être certain de tout faire après ? Celui de l’autorité. Peut-elle exister dans une société dans laquelle la loi de la République ne s’applique plus dans de nombreux quartiers, où l’autorité du maître à l’école n’a jamais été autant remise en cause, où des minorités gagnent leur chantage contre le pouvoir en place, où l’Etat s’affaiblit jour après jour ? Celui de l’identité. Comment faire de l'identité de la France notre premier combat pour défendre notre mode de vie et sans jamais avoir la tentation de nous couper du reste du monde ? Celui de la compétitivité. Comment restaurer les marges de manœuvre indispensables pour affronter la compétition mondiale afin que la France redevienne une puissance économique ? Et, enfin, celui de la liberté. Comment faire de la liberté un atout pour rétablir la confiance et l'espoir dans l'avenir. Ce livre est le point de départ. Face à tant de défiance à l'égard de la parole publique, je veux convaincre les Français que le débat de la campagne doit s'intégrer à part entière au mandat présidentiel. C’est seulement en disant tout avant, que nous aurons la légitimité pour tout faire après. Rien ne sera possible sans cette exigence de clarté. » Nicolas Sarkozy
« J’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle de 2017. La France exige qu’on lui donne tout. J’ai senti que j’avais la force pour mener ce combat à un moment de notre histoire si tourmentée.
Les cinq années qui viennent seront celles de tous les dangers mais aussi de toutes les espérances. Au fond nous avons cinq grands défis à affronter. Le premier, celui de la vérité. A-t-on une chance raisonnable d’être élu en assumant de dire tout avant l’élection pour être certain de tout faire après ? Celui de l’autorité. Peut-elle exister dans une société dans laquelle la loi de la République ne s’applique plus dans de nombreux quartiers, où l’autorité du maître à l’école n’a jamais été autant remise en cause, où des minorités gagnent leur chantage contre le pouvoir en place, où l’Etat s’affaiblit jour après jour ? Celui de l’identité. Comment faire de l’identité de la France notre premier combat pour défendre notre mode de vie et sans jamais avoir la tentation de nous couper du reste du monde ? Celui de la compétitivité. Comment restaurer les marges de manœuvre indispensables pour affronter la compétition mondiale afin que la France redevienne une puissance économique ? Et, enfin, celui de la liberté. Comment faire de la liberté un atout pour rétablir la confiance et l’espoir dans l’avenir.
Ce livre est le point de départ. Face à tant de défiance à l’égard de la parole publique, je veux convaincre les Français que le débat de la campagne doit s’intégrer à part entière au mandat présidentiel. C’est seulement en disant tout avant, que nous aurons la légitimité pour tout faire après. Rien ne sera possible sans cette exigence de clarté. »
Nicolas Sarkozy

Le petit „nerveux“ qui en 2012 affirmait que si il perdait contre Hollande, il tournerait la page politique et se chercherait une „autre“ occupation, mais ce ne fut que de courte durée. Deux ans après la „défaite“ il s’empare de la direction de l’UMP, son parti. Certainement dans un souci de mieux pouvoir s’affirmer, il en changera le nom et l’UMP devient „Les républicains“. Il remaniera le parti selon ses convictions et ambitions.

Toutefois, les souhaits de Sarkozy ne font pas loi et il reste encore de serieux obstacles a franchir. A citer les nombreuses „affaires“, dont une est encore sujete à „investigation“ de la part de la justice. Reste encore son concurrent principal Alain Juppé, bien placé pour les préliminaires du camp conservateur. Au niveau national, il est vrai que Juppé est de loin préféré à Sarkozy. Et pourtant le petit Nicolas à l’applomb nécessaire pour se profiler. Il ne prétend à rien d’autre qu’un renouvellement profond, pour son parti et son pays.

Se positionner à droite du Front National

Au renouvellement il faut une toute nouvelle politique. Une politique de droite, bien entendu. Mais une politique de droite radicale, de celles qui feront du FN des envieux. Son crédo: la guerre contre le terrorisme. Sarkozy le dit ainsi: „Sept attentats ont eu lieu après Charlie hebdo, j’étais président, je sais qu’une protection à 100% n’existe pas, mais il nous faut constater: La guerre est totale, nous devons changer certains de nos principes, nous ne pouvons nous permettre de reculer.“

Il ne laisse pas la place au doute. Avec ses idées, sa vue et son ambition politique, Sarkozy a bel et bien l’intention de prendre les devants sur le FN. Moins populiste parceque meilleur locuteur, il veut l’électeur indécis chez les citoyens nationalistes et autres radicaux de droite.

Sarkozy… une carrière

- 1983 Nicolas Sarkozy devient à 28 ans Maire de la banlieue „chic“ Neuilly-sur-Seine.

- 1988 il entre comme député à l'assemblée nationale. Un grand premier pas est franchi.

- 1993, Nicolas est promu ministre du budget.

- 2002: Sarkozy est promu ministre de l'intérieur sous Jacques Chirac. S'en suit la „valse“ des postes. D'abord ministre de l'économie, puis ministre des finances et à nouveau ministre de l'intérieur.

- 2007: Candidat à la présidence du parti conservateur UMP, Nicolas Sarkozy remporte les présidentielles contre la candidate socialiste Ségolène Royal.

- 2012: Au présidentielles il sera battu par le candidat socialiste François Hollande et se retire momentanément de la scène politique.

- 2014: Retour avec fracas dans le monde politique. Sarkozy reprend les rennes de l'UMP qu'il renommera „Les républicains“

- 2016: Le 22 août Nicolas Sarkozy déclare sa candidature à la présidence et présente son enième livre, intitulé cette fois: „Tout pour la France“ (éditions PLON)

La Turquie rappele son ambassadeur d’Autriche

Les tensions entre les gouvernements Turque et Autrichien vont bon train. Aux dernières nouvelles Ankara aurait retiré l’ambassadeur de Vienne. Les raisons invoquées pour ce geste seraient la „une“ dans un tabloïde local et une manifestation pro-kurde dans la capitale autrichienne.

Le parquet glissant de la diplomatie…

Après une dispute concernant un „gros titre“ sur les écrans de l’aéroport de Vienne, la Turquie avait dans un premier temps convoqué le chargé d’affaires autrichien. Maintenant c’est l’ambassadeur qui doit rentrer à Ankara pour des consultations portant sur l’état des relations entre les deux pays. Une décision prise par le ministre des affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu. Ce dernier reproche à l’Autriche de soutenir le parti travailliste kurde PKK.

Dans un entretien accordé à l’agence APA, le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Thomas Schnöll confirme la convocation de l’ambassadeur d’Autriche. Sans pour autant confirmer, l’élement de discorde serait bien la manifestation kurde du samedi 20 août. Une manifestation contre les violations des droits de l’homme et l’isolation de Abdullah Öcalan.

La nouvelle „une“ du tabloïde „Kronenzeitung“ ce 23 août. Provocation ou journalisme?
La nouvelle „une“ du tabloïde „Kronenzeitung“ ce 23 août. Provocation ou journalisme?

Auparavant le ministère des affaires étrangères avait déjà convoqué le chargé d’affaires Autrichien pour une affaire de „une“ dans le tabloïde „Kronenzeitung“ qui avait été affiché sur les écrans de l’aéroport de Vienne. Le titre du tabloïde affirmant que la Turquie permet des relations sexuelles avec des mineurs de moins de 15 ans. Un diplomate turque s’en offusque, voulant croire que cette image est tendancieuse et fausse.

Une cour constitutionelle „libertaire“

Le ministère des affaires étrangères autrichien avait pris la „réclamation“ en considération, mais faisait référence à la liberté de la presse. En cela il est important de remarquer que l’information relayée par le tabloïde se rapportait à un jugement émis par la cour constitutionelle turque.

Cette dernière avait en juillet, révoqué un passage portant sur la majorité matrimoniale dans le code pénal. L’article de loi prévoyait jusqu’alors qu’une relation sexuelle avec un mineur de moins de 15 ans, devait être considéré comme un acte d’abus sexuel. De nombreuses organisations civiles avaient alors vivement critiqué la decision.

Pas d’atomes crochus entre Vienne et Ankara

Retenons encore que les relations diplomatiques entre Vienne et Ankara sont plus que tendues depuis le coup d’Etat manqué de la mi-juillet. Ainsi Ankara reproche ouvertement à l’Autriche d’afficher un racisme radical, après l’appel du chancelier autrichien, Christian Kern, d’avorter les négociations sur l’adhésion de la Turquie au sein de l’UE. Le ministre de la défence autrichien, Hans-Peter Doskozil, avait été a comparer la Turquie avec une dictature.

Prise de „bec“ avec la Suéde

En ce qui concerne la décision de la cour constitutionelle turque, il est nécessaire de rappeler que bien avant la „une“ du tabloïde autrichien, c’était la ministre des affaires étrangères suédoise, Margot Wallström qui avait ouvertement critiqué la Turquie sur „Twitter“. A la télévision elle s’était ainsi exprimée: „Je ne suis pas mal informée et j’ai donc correctement commenté le jugement. Je ne suis d’ailleurs pas la seule qui considère comme dangereux une telle décision.“

La socio-démocrate Margot Wallström, ministre des affaires étrangères s'exprime à la télévision suédoise sur son „tweet“
La socio-démocrate Margot Wallström, ministre des affaires étrangères, s’exprime à la télévision suédoise sur son „tweet“

La cour constitutionelle turque, de par son jugement, a réévalué l’état d’abus sexuel sur mineurs, considérant que des enfants âgés de 12 à 15 ans seraient à même de pouvoir évaluer le sens de l’acte sexuel. Ceci devrait entrer en considération dès 2018, ce qui serait un passus lourd de conséquences pour toute affaire pénale. En pratique, cette décision vise a revoir à la baisse les peines encourues pour abus sexuel sur mineurs âgés de 12 à 15 ans.

Dans ce cas aussi, l’ambassadeur suédois, puis sa représentante ont été convoqués par le ministère des affaires étrangères. Si le gouvernement suédois a pris connaissance de la position turque, il n’en reste pas moins que Margot Wallström persiste. Comme le premier ministre, Stefan Löfven, de même que les partenaires de coalition du parti écolo, mais aussi l’opposition libérale, soutiennent la position de la misnistre socio-démocrate, les relations entre la Suéde et la Turquie sont loin d’un apaisement.

La porte-parole libérale pour la politique extérieure, Birgitta Ohlsson, souligne: „C’est une bonne chose qu’elle (Margot Wallström) se soit clairement exprimée que nous défendons les droits des enfants!“ De nombreux pays se sont exprimés de la sorte et avaient sévèrement critiqué cette loi „sexe“. Il n’y avait donc aucune raison pour les membres du gouvernement suédois de s’imposer une censure.

Mehr sanfte Mobilität, schön und gut, aber:

aus der Zeitung vum Lëtzebuerger Vollék
von Jean-Marie Jacoby

Das wird nur was mit einem großen Befreiungsschlag

Es wird keinen Sprung geben bei der Zahl Wege, die zu Fuß und mit dem Fahrrad – die berühmte sanfte Mobilität – erledigt werden, wenn’s mit dem »Klein-Klein« weitergeht: hier ein klein wenig mehr Radweg, da die Öffnung eines Fußweges, der Umwege erspart. Es braucht für wirkliche Ergebnisse etwas, das unübersehbar vieles besser und leichter macht.

Der nötige große Befreiungsschlag ist nun mal nicht machbar mit einer Umsetzung der Radwegverbindungen von Ort zu Ort und von (vielfach leider nur touristischer) Fahrradroute zur nächsten. Diese wurden seinerzeit auch nicht als direkte Verbindungen angelegt, sondern es wurde nach landschaftlicher Schönheit, Aussichtspunkten und Ähnlichem geschaut. Umwege sind da einstweilen nicht die Ausnahme, sondern die Regel: das macht’s aber für den Alltag unattraktiv. Würde das großflächig innerhalb eines Jahres ausgebessert, wäre das etwas, das als Befreiungsschlag durchgehen kann.

Kommt es dazu, könnte das Fahrrad durchaus eine Alternative sein bei Wegen bis zu 20 km, wo es heute praktisch nur mit dem Auto geht, da mit Bus und Zug unmögliche Unwege einen Haufen Zeit kosten. Ein Beispiel: versuchen Sie doch mal von Leudelingen in die Aktivitätszone Krakelshaff hinter Bettemburg zu kommen. Auf direktem Weg ist das wirklich keine Weltreise, mit Öffis geht’s aber nur über die Hauptstadt – und Bus fährt in diese Aktivitätszone gar keiner: letzter Halt Märchenpark! Es wäre natürlich möglich, eine Bedarfshaltestelle zumindest direkt an der Zufahrt einzurichten, aber das ist für unser Beispiel auch nicht die Lösung. Und es findet sich sicher wer, um zu erklären, da gäbe es keinen Bedarf, weil dahin eh alle mit dem Auto kommen. Klar doch, wenn’s anders gar nicht geht! Genau wegen solcher Denkverbote wird anderes Verhalten in Sachen Mobilität im Keim erstickt.

Ein durchgehender Fahrradweg, der kein Fahren auf der Landstraße nötig macht (das ist außerorts ganz besonders im Dunkeln nicht ungefährlich, so lange derart wenig Fahrräder auf Landstraßen unterwegs sind und Autofahrer daher auch nicht mit ihrem Auftauchen rechnen) gibt es heute keinen.

Es gibt noch viele vergleichbare Beispiele – schauen Sie sich einfach mal in ihrer direkten Umgebung um, sie fallen sofort auf. Das Fahrradfahren könnte da über Land wirklich attraktiv werden – aber es braucht dafür zuerst die Infrastruktur. Andersrum funktioniert das nur für die wirklich Überzeugten, die an einer Hand abgezählt werden können.

Auf Massentauglichkeit achten!

Wobei: das was gemacht wird, muß auch noch funktionieren, wenn mehr als ein paar einzelne das Angebot nutzen. Es ist schon viel zu viel an viel zu vielen Orten als Radweg ausgewiesen worden, was nur funktiioniert, so lange es kaum genutzt wird. Das gilt für praktisch alles, was am Bürgersteig stattfindet – mit und ohne Strich am Boden. Sobald da wirklich viele Fahrräder auftauchen, funktioniert da gar nichts mehr.

Wobei der Fahrradweg am Bürgersteig neben den dabei nicht vermeidbaren Konflikten mit Fußgängern und Kinderwägen noch eine weit größere Gefahr an jeder Kreuzung mit sich bringen: da Radfahrende am Bürgersteig dem Gesichtsfeld der Autofahrer entzogen sind, was noch verschlimmert wird durch neben dem Bürgersteig abgestellte Fahrzeuge, rechnet kein Autofahrer beim Abbiegen in eine Seitenstraße damit, daß da nicht nur gemütliche Fußgänger zu erwarten sind, sondern auch wesentlich schnellere Fahrräder, die nicht von jetzt auf gleich stehen bleiben können.

Wer viel Fahrradverkehr erreichen will, muß auch was bei Stellplätzen querbeet vorsehen. So lange nur wenige am Weg sind, braucht es davon praktisch gar nichts: da findet sich überall ein Gartengitter, ein Laternenpfahl oder ein Verkehrszeichen, um ein Fahrrad anzuketten. Das läuft nicht mehr, wenn Hunderte fahren! Andersrum: wer soll der Politik abnehmen, daß ihr Ziel viel Fahrradverkehr ist, wenn es am Hauptbahnhof Luxemburg nicht einmal 100 Stellplätze gibt?

Ein massentauglicher Fahrrad-Abstellplatz gegenüber dem Innsbrucker Hauptbahnhof, den es vor zwei Jahren noch gar nicht gab. Und wo stellen wir sowas in Luxemburg hin?
Ein massentauglicher Fahrrad-Abstellplatz gegenüber dem Innsbrucker Hauptbahnhof, den es vor zwei Jahren noch gar nicht gab. Und wo stellen wir sowas in Luxemburg hin?

Schueberfouer: D’Forainen hun d’Wuert

vum Patrick Kleeblatt

Traditiounsgemäss huet de President vum Verband vun de Forainen (AECF) och dëst Joer nees d’Presse invitéiert fir op muenches anzegôen, wât bei der Masse vun Informatiounen, déi ulësslech der Pressekonferenz virun der Ouverture, gären ze kuerz kënnt.

De Roger Pelzer huet dann och seng Konferenz mat der Iwerréechung vun diversen Don’en un déi concernéiert Associatiounen ugefângen. 10.000€ hun MSF (Médecins Sans Frontières) an „Îles aux Clowns“ iwerréecht kritt. 3.500€ sinn un d’Roud Kräiz gaangen an nach emol 1.200€ un d’Associatioun „Een Häerz fir Kriibskrank Kanner“.

Mat hîren Don'en weisen d'Forainen och dat sozial Verantwortung hinnen wichteg ass.
Mat hîren Don’en weisen d’Forainen och dat sozial Verantwortung hinnen wichteg ass.
Nach net de groussen Undrang
De President vun der AECF, Roger Pelzer, am Interview mat de Kollégen vun der RTBF
De President vun der AECF, Roger Pelzer, am Interview mat de Kollégen vun der RTBF

An sengem Réckbléck op den éischte Weekend, huet de Roger Pelzer misse feststellen dat wuel um Freideg déi erwâarten Visiteuren sech op der Fouerplatz afonnt haaten. Leider wor en et der op ee Samsdeg an um Sonndeg zolid manner wéi am leschte Joer. Dat erkläert sech engersäits duerch de Fait datt d’Schueberfouer dëst Joer schons mëtt August seng Dieren opgeméet huet an esou muench Interesséierten nach séng verdingten Vakanz genéisst.

Ânersäits huet et sech erginn datt zäitgläich bei eise Nôperen d’Mirabellen Fest ugefaangen huet. D’Forainen bleiwen awer zouversichtlech datt sech dat ganzt an den nächsten Déeg wäert verdéelen. Wat déi puer Wolléken iwert der Staad ugéet, sou huet den Roger Pelzer mat déenen kée Problem. Wiederméisseg wier alles an der Réi. „Net ze waarm an net ze kaal, fir eis sinn dat gudd Konditiounen“ soot de President an huet awer dorops higewîsen dat et am Lâaf vun der Woch nach vill sonneg Momenter wäert ginn.

Hien huet dann ôofschléissend nach op déi wichteg Datumer vun dëser 676er Editioun higewîsen:

- Dënsdeg 23.August: ab 17 Auer ass Buergermeeschterdaag. Déi Dammen an Hären aus 28 Gemengen servéieren wéi gewinnt an de sëlleche Restauranten vun der Schueberfouer. Erschreckt also net wann op eemol ee Buergermeeschter oder eng Buergemeeschtech op ärem Dech d'Bestellung ophëllt an ierch se och bréngt.

- Mëttwoch 24.August: den ganzen Daag ass „Familjendaag“. Do ginn wéi gewinnt d'Präiser vun den Attraktiounen eppes reduzéiert. Et soll jo ëmmerhin jidderéen vun der Fouer profitéieren dierfen.

- Donnegdeg 25.August: ab 17 Auer Kiniginnendaag. Och dat ée Rendez-vous déen Traditioun huet. D'Lëtzebuerger Wäinkiniginnen besichen d'Schueberfouer an kommen och wuel net mat eidelen Hänn.

- Dënsdeg 30.August: Daag vun der Solidaritéit

- Freideg 2.September: um 11 Auer ass d'Mass vun de Forainen an der Kapell um Glacis

- Sonndeg 4.September: Fouersonndeg

- Mëttwoch 7.September: um leschten Fouerdaag ass vun 11 bis 20 Auer alles zum halwen Präis. Net ze verpassen um 22 Auer d'Fréedefeier op der Bréck „Groussherzogin Charlotte“

Fir Nuetseilen hei nach d'Datumer vun de „Fräi Nuechten“: 26 & 27.August – 2 & 3.September
2017 ass manner Platz

De Schäffen vun der Staad, de Patrick Goldschmit, huet sëngersäits missen dorops hiweisen datt et 2017 ongeféier 4.000 m² manner Fläch fir d’Schueberfouer wäert zu Verfügung stoen. Dat ass dem Tram geschëllt, déen jo ee gudde Baatz vun der Allée Scheffer an usproch hëllt. Hien ass awer zouversiichtlech datt mat enger intelligenter Opdéelung villes wäert ze retten sinn. Trotzdéem wäerten déi eng oder âner Attraktioun, mée sëcherlech och ee puer Restauranten „verluer“ goen.

Gefrôt ginn op éen net éventuell kéint dat aalt Gebéi (den Centre des Langues) um Enn vun der Fouerplatz einfach dem Buedem gläich maachen an esou déi verlueren Platz nées zeréckgewannen, huet den Patrick Goldschmit missen dorops hiweisen, datt dëst Gebei net der Staad Lëtzebuerg, mée dem Staat gehéiert. Hien wëll dës Propose awer der Buergermeeschtesch weiderginn.

Déi gudd Séil vun der Schueberfouer: de Marc Weydert. Zolid Nerven an Gedold sinn op sénger Platz déi gréissten Atouten.
Déi gudd Séil vun der Schueberfouer: de Marc Weydert. Zolid Nerven an Gedold sinn op sénger Platz déi gréissten Atouten.

Fir de Marc Weydert géet et am Moment drëms dës Editioun proper iwert d’Bühn ze kréien. Hien wées natiirlech och dat et all 5 bis 6 Joer wéinst dem Datum eppes méi Lues ugéet. Dat ass awer gewosst. Natiirlech wéinst de Congéen, mée och déels der Tatsaach geschold datt et nach keng Paie ginn huet, sinn am Moment d’Attaraktiounen an d’Restauranten net wierklech ausgelaascht.

D’Wiederkonditiounen maachen dem Chef vum „Service Foires et Marchés“ allerdéngs kéen Kappzerbrieches. Sou laang wéi et dreschen bleiwt, dierf et och déi eng oder âner Wollék um Himmel ginn. Vill méi ass et wichteg ze ernimmen datt alles ronderëm d’Sëcherhéet gemach ginn ass wat noutwënneg ass. D’Spiller sinn kontrolléiert, d’Securité Alimentaire këmmert sech datt an de Restauranten an sonsteg Fudderkrëppen alles seng Uerdnung huet an d’Police passt op datt d’Briganden kée Schued urîichten.

Les sbires d’Erdogan en Allemagne

Des menaces concrétes?

Selon des parlementaires allemands, le MIT (Millî İstihbarat Teşkilati – Organisation nationale du renseignement de la Turquie) serait très actif, avec près de six mille informateurs agissant sur le territoire. La commission de contróle du „Bundestag“ (Parlement) réclame des informations du gouvernement.

milli-istihbarat-teskilati

Le député écolo Hans-Christian Ströbele est décidé a mettre le sujet à l’ordre du jour dès la reprise des activités du parlement. „Il ya une activité secrète impressionante de la part du MIT. L’Office fédéral de protection de la constitution, les services de reseignements (BND) et la police doivent d’uregence revoir leurs procédure de coopération avec l’Etat Turque, sans quoi ils courent le risque d’être complices dès lors que les agents du MIT commettent des crimes.“ s’exprimait Hans-Christian Ströbele dans une interview avec le journal „Welt am Sonntag“.

Le président de la commission de contrôle, Clemens Binninger (parti conservateur bavarois – CDU) semble partager ces craintes. „Les événements récents en Turquie ont non seulement un impact sur la situation sécuritaire, mais nous obligent a revoir la coopération des services de renseignements.

D’après un expert des „Services Secrets“ les activités du MIT en Allemagne ont pris une envergure importante. Ainsi le MIT disposerait, hormis les „agents professionels“ d’un immense réseau d’informateurs. Ils seraient 6.000, selon l’expert, soit 1 rapporteur pour 500 citoyens de souche turque.

„Il ne s’agit plus ici de recouvrir des informations, mais bien d’actions repressives à l’encontre de personnes.“ s’exprime l’expert Erich Schmidt-Eenboom. La densité de surveillance mise en place serait, toujours selon l’expert, bien plus importante que celle mise en place par la „Stasi“ (service de renseignement de l’ancienne DDR).

Au sein du gouvernement il y a discorde quand au support accordé aux islamistes de la région. Le Secrétaire d’Etat parlementaire Ole Schröder (CDU) s’accorde avec l’évaluation du ministère de l’intérieur, selon laquelle le Turquie serait une plate-forme actioniste pour des groupements islamistes et terroristes.

Les recherches des journalistes du „Welt am Sonntag“ seraient à même de confirmer cette thése. Selon eux, le gouvernement allemand aurait des informations qui confirment une aide active aux différentes fractions terroristes de la part du régime d’Ankara. Pour Schröder, ce constat réclame des conséquences claires et rapides. Pourtant le Secrétaire d’Etat veut que soit maintenu le pacte UE-Turquie, car il est est le garant de la maîtrise du flux migratoire des réfugiés.

Les socialistes (SPD) eux, reprochent au ministère de l’intérieur de faire usage de leur position critique envers la Turquie, à des fins électorales. Ainsi Niels Annen demande à la chancelière et au ministre des affaires étrangères d’entamer le dialogue avec Ankara. Dans l’état actuel il est pourtant permis de douter si ils peuvent encore avoir une influence sur les décisions prises par le régime de Recep Tayyip Erdogan.

Pour Omid Nouripour du parti écolo (Die Grünen) le gouvernement de coalition n’a pas de ligne commune à ce sujet. Le ministre de l’intérieur, Thomas de Maizière aurait ainsi le luxe de pouvoir se limiter à des commentaires publics. „De Maizière parle un langage clair, Steinmeier bafouille et Merkel garde le silence, comme toujours.“ dit Nouripour.

Einigen wir uns auf Landesplanung?

aus der Zeitung vom Lëtzebuerger Vollék
von Jean-Marie Jacoby

Lieber rein ins Chaos oder lieber raus?

In der Vorwoche haben wir erläutert, warum das Luxemburger Land ohne Landesplanung im Chaos endigt. Den Ernst der Lage haben in den Sektionen der bürgerlichen Einheitspartei allerdings erst die wenigsten begriffen: sie brauchen daher dringend Nachhilfe.

Da wir unter den gegebenen Verhältnissen des real existierenden Kapitalismus und den Vorschriften der EU keinen Betrieb davon abhalten können, sich in Luxemburg niederzulassen mit Arbeitsplätzen, die unseren Arbeitslosen nicht weiterhelfen, und die daher von Grenzgängern besetzt werden, werden wir dazu übergehen müssen, diese Betriebe zu zwingen, sich nahe der Grenzen niederzulassen, aber auf keinen Fall im Zentrum, wo schon viel zu viele Arbeitsplätze im Verhältnis zur Wohnbevölkerung sind. Und zwar vorzugsweise dort, wo leistungsfähige Straßen und Schienen ins Land kommen, also auch nicht in der »Nordstad«. Wobei an die nach all den Jahren, wo nichts weiterging, außer einigen Berufslokalpolitikern niemand mehr glaubt.

Keinen Verkehr mehr hinzu machen!

Grenznahe Ansiedlung neuer Betriebe ist die Grundvoraussetzung für alles andere: ohne dem ist nur eine Verschlechterung des bereits herrschenden Verkehrschaos möglich. Wobei nicht nur die Mittel, sondern auch der Platz für eine Lösung fehlen, wird das nicht durchgesetzt. Es ist auch nicht möglich, dem mit einem verstärkten Wachstum der Einwohnerzahl im Land zu begegnen, denn: um die aktuell 416.173 Arbeitsplätze im Land (davon 390.804 lohnabhängige) allein aus der Wohnbevölkerung zu besetzen, bräuchte es heute schon 1.040.433 Einwohner!

Kommt es dazu, haben wir zwar immer noch das Problem, wie wir diejenigen in Arbeit kriegen, die aktuell am »Arbeitsmarkt« nicht unterzubringen sind. Die KPL hat dazu in Richtung Gemüse- und Obstproduktion sowie Forstwirtschaft vielfältige Vorschläge beharrlich vorgetragen, die in Esch/Alzette und Differdingen teilweise umgesetzt wurden, aber generalisiert werden müssen. Das ist eine Aufgabe für die öffentliche Hand, weil es dem »freien Markt« nicht genug Profit abwirft!

Erst wenn zusätzliche Arbeitsplätze nicht mehr ins Landesinnere kommen, kann dort erfolgreich an einer Verbesserung der Verkehrslage gearbeitet werden: mit mehr und besseren Verbindungen im öffentlichen Nahverkehr (was ohne den direkten Eisenbahntunnel unter der Hauptstadt hindurch, wie auf www.busbunn.net ersichtlich, nicht gehen wird, aber bis dazu die Bereitschaft da ist, müssen erst noch die in die Hauptstadttram gesetzten Hoffnungen platzen) und mit mehr sanfter Mobilität.

Hier stehen auf einem der vielen Rad-Abstellplätze am Hauptbahnhof Innsbruck mehr als zehnmal so viele Fahrräder, wie am Hauptbahnhof Luxemburg, wo der Platz dafür erst bereitzustellen ist!
Hier stehen auf einem der vielen Rad-Abstellplätze am Hauptbahnhof Innsbruck mehr als zehnmal so viele Fahrräder, wie am Hauptbahnhof Luxemburg, wo der Platz dafür erst bereitzustellen ist!

Wobei das Ziel von 25% Wege, die mit Fahrrad und zu Fuß erledigt werden, wie es 2008 im sogenannten »Nationalen Aktionsplan zur sanften Mobilität« für 2020 proklamiert wurde, viel zu niedrig gegriffen ist: 40% sind nämlich mindestens nötig. Klar, daß es bis dahin noch ein weiter Weg ist, aber wenn das in Innsbruck heute schon Wirklichkeit ist, muß das auch in Luxemburg erreichbar sein.

Mit solchen Mini-Abstellplätzen – und das auch noch beschränkt auf 24 Stunden – ist nicht viel sanfte Mobilität zu machen!
Mit solchen Mini-Abstellplätzen – und das auch noch beschränkt auf 24 Stunden – ist nicht viel sanfte Mobilität zu machen!

Begleitend dazu wird es dann hilfreich sein überall dort die Zahl der Einwohner zu erhöhen, wo heute das Mißverhältnis zwischen ihr und jener der Arbeitsplätze am größten ist. Wie schon öfters dargelegt, braucht es 2,5 Einwohner, um einen Arbeitsplatz zu besetzen – in und um die Hauptstadt gibt es mehr Arbeitsplätze als Einwohner, woraus der viele Verkehr entsteht.

Wobei wir mit Sicherheit eines nicht mehr erreichen werden: daß Leute aus Mersch in die Hauptstadt täglich zu Fuß zur Arbeit kommen. Das gab’s tatsächlich noch vor dem Zweiten Weltkrieg, aber dahin führt kein Weg zurück. Daß eine solche Distanz mit dem Fahrrad zurückgelegt wird, ist aber schon möglich, wenn zwar wohl nicht exakt da, wo das nur eine Viertelstunde mit dem Zug kostet. Aber anderswo kann das durchaus schneller gehen als mit Bus oder Auto! Dafür braucht es aber ganz sicher mindestens eine schnelle Umsetzung der Verbindungswege, die im Nationalen Radwegplan versprochen wurden – also kurz- und nicht mittel- und langfristig irgendwann.

Op der Schueberfouer ass eng méi lass…

vum Patrick Kleeblatt

Schons an der Mëttegstonn hun sech leschte Freideg, déi éischt Visiteuren op op de Wée gemeet Richtung Fouerplatz. Getraff gët sech traditiounsgerecht beim „Gringe Spill“, de Bofferdings-Stand direkt hannert der Hâaptentrée. An de Restauranten wor nach verhältnëessméisseg roueg, d’Fittebuden haaten awer méi zoulâaf, wat sëecherlech der kuerzer Mëttegpaus geschëllt as. Och déi éischt Pangescher a Gaufren hun muench Gourmang zefridde gestallt.

676è Schueberfouer Glacis Luxembourg- Limpertsberg 19 août 2016

Ab zwou Auer hun d’Attraktioune hîre Betriib opgeholl. D’Sonn wor allerdéngs gudd verstoppt hannert enger Wolléksdecken. Kée Grond sech vun engem éischten Bléck op d’Neiegkéeten ôofhâalen ze lôssen. Lues a lues huet sech de Glacis gefëllt, op de Kréimerchersstänn hun all déi wou eppes firzeféieren hunn sech mat leschte „Prouwen“ op den gewinnten Ustuerm firberéed.

"Trolls" eng flott Neiegkéet. Macht ierch äer Täsch aus enger bis zu 3 Meter laanger Tirett
“Tirolls” eng flott Neiegkéet. Macht ierch äer Täsch aus enger bis zu 3 Meter laanger Tirett

D’Schéissbuden an Lotteriesstänn woren am fréie Nomëtteg nach nët Bléckfang vun den éischten Fouergänger. Dat sollt sech dann awer no der offizieller Ouverture hueteg änneren. Dës Forainen kennen dat an hun et och lues ugoen gelôss.

Traditionell an beléiwt, d'Schéisbudd...
Traditionell an beléiwt, d’Schéisbudd…

Méi zoulâaf haaten d’Attraktioune fir Kanner. Mini-Achterbunn, Géeschterhaus an de neien „Crazy-Outback“ hun hier Klientel schnell fonnt. D’Begéeschterung huert sech dann och an de Gesîchter ôfliesen gelôss. D’Pappen an d’Mammen woren gudd beschäftegt wëll et koum een nach iwerall gudd bäi. Do gouf et kée Grond eng Paus ze maan an de Nowues huet entspriechend Gaas ginn.

676è Schueberfouer Glacis Luxembourg- Limpertsberg 19 août 2016Um 17 Auer dann awer wor et esouwäit. Ee Menschenoplâaf bei der Hâaptentrée huet et ugekëennegt. Nach brav op d’Buergermeeschteg gewâart an den offiziellen Déel konnt an ugrëff geholl ginn. De Marc Weydert haat kräempes all déi wichteg a manner wichteg „Honoratioren“ ze zortéieren. Ee sëlleche Fotografen stunge eng gedrongen beienéen fir nëemme näischt ze verpassen. An dunn endelech, huet d’Lydie Polfer d’Bändchen met der gëlle Scheier duerchgeschnidden.

Opmierksam vum Colette Flesch verfollegt. D'Buergerméeschteg, Lydie Polfer zelebréiert d'Ouverture vun der 676er Schueberfouer.
Opmierksam vum Colette Flesch verfollegt. D’Buergerméeschteg, Lydie Polfer zelebréiert d’Ouverture vun der 676er Schueberfouer.

Am Klang vum Hämmelsmarsch ass dunn den Tross vu Politiker, Reporteren an Delegatiounen iwert d’Fouerplatz gezunn. Déi méescht fir sech ze weisen, déi âner an der Hoffnung ee besonnescht Bild anzefänken. Natiirlech sinn och Attraktiounen ausprobéiert ginn an een Tour um Riiserad ass souwisou Pflicht. Den Eierentour gouf mat enger Rezeptioun an der Hâm ôfgeschloss.

676è Schueberfouer Glacis Luxembourg- Limpertsberg 19 août 2016Et gouf däischter an déi 676.Editoun vun der Schueberfouer wor lancéiert. Emmer méi Leit hun sech afonnt. Am Schäin vu de sëllege Luchten a siichtlech beandrockt hun sech d’Visiteuren duerch déi grousszügeg gestaaltet Gâssen hîre Wée vun Attraktioun zu Attraktioun gesicht.

676è Schueberfouer Glacis Luxembourg- Limpertsberg 19 août 2016Wien sech nach nët de Bauch vollgeschloen hât an och soss stramm Nerven huet, huet sech regelkonform duerchrësselen gelôss. Op éen sech wollt vu 85 Meter héischt „erôffâlen“, op engem Kättenkarrousell an dronkeneregender Vitess emol esou richteg de Wand duerch d’Hoer blôsen lôssen oder einfach nëmmen de klengen Adrenalinkick gesischt huet, alles wor méiglech.

676è Schueberfouer Glacis Luxembourg- Limpertsberg 19 août 2016Nierwt den Attraktiounen sinn natiirlech och déi sëllech Chaléten Treffpunkt fir alles wat a Feierlaun wor. Am „Stall“ ass musékalesches gebueden ginn, live awer am Play-Back. Eppes méi roueg wor et an de Restauranten. Do konnt beim gudde Maufel och geschnësst ginn. Bis zu spéider Stonn wor also richteg eng Lass. Hei nach eng Tuut Nugat matgeholl, do nach eng Glace genoss an firwaat och nët, zu gudder Lescht nach de leschte Patt geholl.

676è SchueberfouerGlacisLuxembourg- Limpertsberg19 août 2016

La Turquie et les terroristes

L’agent double de la politique pert-il de sa crédibilité?

Selon un papier confidentiel des services secrets allemands, la Turquie serait une plate-forme actioniste pour les islamistes de tous bords. Dés lors une question est permise. Quels sont les liens qu’entretien Ankara avec le Hamas (Palestine) les frères musulmans (Egypte) et l’Etat Islamique (Syrie & Irak) ?

Les informations qui ont ainsi été relayées se reportent sur une information du ministère de l’intérieur. Ces mêmes informations stipulent que la Turquie se serait transformée en plate-forme de soutien pour les divers groupements islamistes du moyen-orient depuis 2011. Pour la chancelière allemande Angela Merkel, la divulgation de ces notes confidentielles posent problème.

En effet, considérant que la crise des réfugiés est loin d’être circonscrite, de telles informations sont néfastes sur un plan diplomatique. A cela il faut ajouter les points de discorde que créent les mesures mises en place après le coup d’Etat et qui sont au moins sujet à mettre en doute l’Etat de Droit. Le respect de celui-ci est néanmoins la base sur laquelle reposent tant les relations entre l’Allemagne que les pourparlers d’adhésion à l’Union Européenne.

Avec des dizaines de milliers de personnes jetées en prison, autant d’employés de l’Etat suspendus, la fermeture de journeaux, de stations télé et radio et la demande d’extradition de personnes dites proches du mouvement Gülen, il faut de fait constater que la politique intérieure turque se dirige vers un régime autoritaire islamique. Un constat qui laisse douter de la position de politique extérieure que prend la Turquie au centre des crises actives au moyen-orient.

Cette Turquie qui faisait figure de bastion de stabilité vis-à-vis du chaos qui règne sur le proche-orient et qui non moins héberge armes et forces armées de l’OTAN, perd de sa credibilité.

Soutien au Hamas

Nous oserons rappeler que la position du ministre des affaires étrangères, Ahmet Dovotoglu, n’était vers 2011 pas tenable. D’abord les relations avec Israël sont littéralement tombées à l’eau quand les commandos de l’armée israëlite ont investi un bateau turque, avec à son bord, du matériel dédié au mouvement islamo-radical Hamas. Comme le Hamas est déterminé a détruire l’Etat d’Israël, l’Etat hébreu avait stoppé net le bateau à l’approche les côtes de Gaza.

En guise de réponse, la Turquie avait interdit à l’Etat d’Israël le survol de son territoire. Les „juifs“ qui n’ont jamais connu les faveurs des médias turques, ceux-ci les présentant comme l’enemi „traditionnel“ ont accusé le coup, sans pour autant remuer le couteau dans la plaie.

A cela aussi une bonne raison. Alors que – avant le détournement dudit bateau – la Turquie avait permis le survol de son territoire pour les avions de chasse israëliens, l’Etat d’Israël avait convenu d’améliorer l’éfficacité de la force de frappe de l’aviation turque. Avec la fin de cette „entre-aide“ le commandement militaire turque, de tendance plutôt séculaire et kémaliste, est clairement privé de son pouvoir. L’orientation islamique de la politique intérieure turque devenait visible et s’accordait avec les démarches de politique extérieure.

Soutien pour les „Frères Musulmans“ d’Egypte

La déchéance de Hosni Mubarak, alors que les rues du Caire étaient en ébulition et que l’administration de Barak Obama à Washington faisait les éloges du souhait de démocratie, était célèbrée à Ankara comme le réveil d’une nouvelle ère islamique. Recep Tayyip Erdogan lui-même avait alors proposé la Turquie comme atelier modèle du futur.

Pourtant, alors que les Frères Musulmans d’Egypte, sous l’égide de leur leader Mohammed Mursi, ont pris le pouvoir, indivisé et radical, une page fut tournée. La masse populaire, toujours affamée et sans travail, s’impatientait et devenait violente. C’est ainsi qu’avait lieu une „contre-révolution“ militaire. L’armée égyptienne, un Etat dans l’Etat, s’en est prise avec violence au régime des Frères Musulmans. Ils ont remplacé Mursi par Abdel Fattah al-Sisi, l’ancien ministre de la defense.

A Ankara le rêve d’un réveil islamique sous une guidance néo-osmanique partait en lambeaux. Il est certes vrai que le concept n’avait rien d’un projet réaliste pour un futur démocratique arabe. Il ne leur restait qu’une piètre intervention moraliste et symbolique.

Les liens avec l’Etat Islamique

Les services secrets européens et américains se sont posées les questions „qui fâchent“ dont une pertinente: „L’Etat turque soutien-il le groupe terroriste „Daesh“ communément appelé Etat Islamique? Mais encore, est-ce que Ankara a avec bienveillance permis le transfert d’armes et de combattants vers la Syrie? Quel est le but recherché dans l’admission de millions de réfugiés sur son territoire et l’accord ainsi trouvé avec l’Union Europénne?

Pour trouver des réponses il faut retourner en 2011. En ces temps là, la Turquie soutenait ouvertement divers groupements radicaux islamistes. L’accent avait été mis sur trois fractions rebelles, qui aujourd’hui comptent parmi les plus grandes. Ainsi Ahrar al-Sham, un groupe crée par des membres du réseau terroriste Al-Qaida aux premiers jours de la révolution. Mais encore le groupe Nusra, et l’IS (Etat Islamique) quand ce dernier commençait sa démonstration de pouvoir.

Il est considéré comme irréfutable que la Turquie soutenait ces trois organisations salafistes à tous les niveaux. Ainsi 30.000 combattants ont pu traverser – et pour certains faire des aller-retour – en Syrie par les postes frontière de la Turquie. De nombreux hôtels des villes frontière étaient devenu „point de ralliement“ et lieu de transit de milliers d’islamistes. Les hôpitaux étatiques turques s’affairaient a soigner gratuitement les blessés djihadistes, leur permettant ainsi de reprendre leur besogne crapuleuse. Des transports d’armes passaient régulièrement la frontière direction la Syrie.

Les témoins occulaires

De nombreux témoignages crédibles renseignent sur le fait que les transports d’armes et de munitions vers la Syrie étaient escortés tant par l’armée que les services secrets turques. Ces derniers devaient certainement s’assurer que la „marchandise“ arrivait à bon port, soit dit les bonnes mains islamistes.

Quand l’Etat Islamique conquit une grande partie du territoire syrien le long de la frontière turque, l’économie battait son plein. Le pétrole brut, mais aussi des produits raffinés ont été pompés vers la Turquie, par des oléoducs prévus à cet unique but. Autre essor économique: la vente de véhicules „tout-terrain“, du matériel de télécommunication par satellite, des drones et de bien entendu tous les produits nécessaires à la fabrication d’explosifs et/ou de bombes.

Visiblement, tant la politique intérieure qu’extérieure ne sert qu’au maintien d’une situation instable en Turquie. Il faut ainsi considérer que les gestes diplomatiques, qui visent une certaine reconciliation tant avec la Russie qu’Israël font partie du calcul politique de Recep Tayyip Erdogan. Néanmoins il est a considérer que les intérêts économiques et géopolitiques retiendront la proximité avec les pays de l’ouest. Et pourtant la politique autoritaire d’Ankara et ses ressentiments envers les Etats-Unis restent difficilement prévisibles.

Aufruf zur Solidarität für Özgür Gündem

ISKU Informationsstelle Kurdistan e.V.

Türkei – Reaktionen zur Schließung von Özgür Gündem halten weiter an. Die Zeitungen Cumhuriyet, Evrensel, BirGün und Yurt zeigten sich solidarisch und reagierten auf die Zwangsschließung mit einem Aufruf zur Solidarität.

Chefredakteur der Zeitung Yurt Sibel Köklü: „JournalistInnen machen Nachrichten, die im öffentlichem Interesse sind . In einer Demokratie sind die Medien die vierte Macht. Aber die Türkei hat begonnen, diese Freiheit zu verlieren und die Regierung gibt jetzt den Rahmen vor, in dem Journalismus betrieben werden soll. Aber Journalismus ist kein Verbrechen. Mit der Verhaftung von JournalistInnen und die Schließung von Zeitungen sind die Probleme nicht gelöst. Meinungen können auf diese Weise nicht vernichtet werden.“

Köklü unterstrich, dass alle JournalistInnen Solidarität zur Schließung von Özgür Gündem und die Razzien bei JournalistInnen zeigen und ihre Stimme erheben müssten: „In solchen Fällen müssen JournalistInnen Seite an Seite stehen.

Polat: Die Kinder von APE MUSA sind stabil.

Der Chefredakteur von Evrensel, Fatih Polat, sagte, das Erlebte der letzten Phase erinnert sehr stark an die Ruhe vor dem Sturm. Polat führt weiter aus: „Stadträte der Partei der Demokratischen Regionen DBP mit Treuhänder zu besetzen, die Verhaftung von DBP- und HDP-AktivistInnen, die Bedrohung durch Inhaftierung von HDP-Abgeordneten, die Schließung von Özgür Gündem, sind Entwicklungen, die sich ergänzen.

Doch trotz all dessen, sagen die Kinder von Ape Musa nach solch einem schweren Putsch, ‚Wir werden uns nicht beugen‘. Diejenigen, die diese Haltung unter dem Druck der Manschette führen, scheinen erwiesenermaßen viel robuster zu sein. Der Tag an dem Seite an Seite gestanden wird ist da, es ist Zeit, Schulter an Schulter zu stehen.

Er ruft alle JournalistInnen zur Solidarität auf.

Engin: Wir müssen noch näher Seite an Seite stehen

Der Chefredakteur von Cumhuriyet, Aydın Engin: „Wir bewegen uns in eine Richtung, in der alle Oppositionsmedien zum Schweigen gebracht werden sollen. Meiner Meinung nach, ist die gesetzte Priorität für Özgür Gündem kein Zufall. Die AKP-Regierung begräbt den Cemaat (Gülenbewegung). Offensichtlich wird er sich jetzt wieder der kurdischen politischen Bewegung zuwenden.

Dass die HDPler von jeder parlamentarischen Arbeit ausgeschlossen werden, ist Beweis genug. Türkische Nationalisten, eine Militärallianz mit den Nationalisten, oder sogar eine Koalition aus Beiden, sind andere Beweise. Wir müssen uns auf Schwierige, sehr schwierige Tage befasst machen. Gegen weitere Repressionen müssen wir viel näher Seite an Seite stehen.

Varli: Nationalistische Versöhnung der Faschisten!

Der Birgün-Chefredakteur İbrahim Varlı ergänzt, die Schließung von Özgür Gündem sei das Ergebnis der „Nationalistischen Versöhnung der Faschisten!”. Varlı: „Gegen die nationalistische Versöhnung der Faschisten heute Widerstand zu leisten ist die Aufgabe von linken-Sozialisten und die Pflicht aller Oppositionellen. In dem Verständnis ist es Pflicht Solidarität mit Özgür Gündem zu zeigen.

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