Le pacha du Bosphore s’octroie les plein pouvoirs

La Turquie à l’ère du système présidentiel

En instaurant l’état d’urgence, Recep Tayyip Erdogan pose les jalons pour un système présidentiel, qui de fait n’est autre chose qu’une dictature. Il règne par décrét, mais veut laisser croire qu’il lui importe beaucoup de maintenir sa légitimation démocratique.

Recep Tayyip Erdogan, un dictateur élu?
Recep Tayyip Erdogan, un dictateur élu?

Pour une durée de trois mois, il détient (enfin) les pleins pouvoirs et peut désormais gérer comme bon lui semble. En fait il fait depuis un bon bout de temps, mais maintenant il peut de bon droit se baser sur le droit constitutionnel. Erdogan va d’ailleurs mettre tout en oeuvre pour la changer, cette constitution, seul obstacle restant pour pour devenir de plein droit le dictateur dont semble avoir tant besoin le peuple turque.

Le coup d’Etat, son cadeau de Dieu, va lui permettre de se débarasser de ses adversaires et détracteurs. Dors et déjà il agite le torchon, plus de 52.000 suspensions dans les secteurs de l’éducation, de la justice, des sports, des médias, mais aussi de la politique avec 246 gouverneurs et 257 collaborateurs de son propre ministère.

Avec son souhait de rétablir la peine de mort, tout laisse à croire qu’il veut se débarasser „durablement“ de ceux qui se seraient mis dans sa ligne de mire. Et tant pis pour les conséquences diplomatiques. Il n’est donc plus interessé de rejoindre la famille „Europe“? Certes, mais il est encore assuré du partenariat „forcé“ en raison des réfugiés qu’il tient éloignés de la forteresse…

Honteuse, dame Europe reste silencieuse…

Devenue otage de ses propes décisions saugrenues, l’Europe s’est mise en porte-à-faux. Elle a tellement besoin de la Turquie, que ce soit en termes de crise des réfugiès, de „sa“ guerrre contre l’Etat Islamique, mais encore de par son besoin d’expansion économique. Sans oublier que la Turquie est l’élement le mieux armé de l’OTAN et de par sa position géographique devenur de fait le poste „frontière“ de l’union Européenne.

Il y certes quelques voix qui s’élèvent, réclamant de la „retenue“ et de la „mesure“. Mais il semble qu’elle à d’autres „chats à fouetter“ l’UE. Notons encore que certains pays, dont en premier lieu l’Allemagne, hébergent un nombre non négligeable de citoyens turques. Des expatriés qui ont pour leur majorité toujours affiché leur approbation à Erdogan.

Ce ne serait donc pas le moment de mettre la pression sur le tout puissant Erdogan, qui avait, ne l’oublions pas, un grand moment de lucidité en s’excusant auprès de Vladimir Putine après avoir abattu un avion de chasse. Selon le „l’enemi des mes enemis est mon ami“ il n’hésite pas à se frotter aux Etats-Unis, réclamant l’expulsion de Fethullah Gülen, anciennement un de ses proches.

Seuls les médias s’en prennent ouvertement aux faits et gestes du pacha. Ils vont à se surpasser en critiques et dénichent foule d’experts, qui tous ont la „bonne“ explication. En perdraient-ils leur objectivité par esprit de solidarité envers leurs collègues turques muselés et terrorisés? Pas vraiment, si tant est qu’il y a aussi une raison économique qui les anime. C’est vendeur la crise turque…

Citoyen affable, citoyen coupable?

Qu’en est-il aussi des cityoens, plus précisémment de ceux qui aiment se déclarer favorbales à la démocratie? Ils ont eux aussi d’autres problèmes. Ainsi la menace terroriste, mais aussi la crise ne veut prendre fin. La méfiance envers l’élite politique, elle aussi joue un rôle non négligeable. Pour beaucoup d’entre-nous, la turquie est lointaine. Certes on va se garder de faire des vacances en turquie, enfin jusqu’à nouvel ordre.

L’européen lambda ne se soucierait donc pas vraiment des faits et gestes d’Erdogan et de son gouvernemnet autocrate? A suivre les commentaires dans les réseaux sociaux, on pourrait le croire. Mais ils sont aussi très nombreux a se poser la question sur l’islamisation montante en turquie. Ce n’est pas la radicalisation telle que souhaitent l’installer les fous furieux de l’EI, de Daesch et autres groupements fanatiques, mais tout de même.

Il nous faut donc mettre en garde et rappeler que nous sommes à l’aube d’un désastre qui non seulement va priver les cityoens turques de leur libertés, mais bel et bien permettre à Recep Tayyip Erdogan de nous conctocter une dictature sur le pas de notre porte. Ses adhérants sont eux aussi des fanatiques dangereux et ils n’hésitent pas un instant à proférer des menaces ouvertes envers ceux et celles qui s’opposent.

En Allemagne ils sont 3 millions. Une minorité peut-être, mais une minorité très visible. Une minorité en outre dont les lieux de prière sont fortement financés le régime d’Erdogan. Faire usage de la tolérance pour mieux se désolidariser de la liberté d’expression et des choix de vie doit nous ere un appel à la vigilance. Et ce ne sont pas nos élus qui nous seront d’un grand secours.

Bilan parlementaire du groupe CSV

par Patrick Kleeblatt

Dure dure la vie sur le banc de l’opposition

A mi-mandat de la période législative, le parti conservateur semble enfin arrivé dans le rôle d’un parti d’opposition. Un rôle qui ne lui est pas habituel, mais qui toutefois ne ternit ni son ardeur, ni ses ambitions de reprendre les manettes.

(d.g.à dr.) Claude Wiseler, leader du groupe parlementaire et Marc Spautz président du CSV
(d.g.à dr.) Claude Wiseler, leader du groupe parlementaire et Marc Spautz président du CSV

C’est donc quelque peu avec un air mi-figue, mi-raisin que le duo présidentiel, Claude Wiseler (chef de groupe parlemenataire) et Marc Spautz (leader du parti) ont présenté leur bilan de la session parlementaire qui vient de s’éteindre. „Nous avons travaillé ardûment“ signale Claude Wiseler d’entrée de jeu et énumère en guise de „mise en bouche“ les nombreuses interventions, interpellations, résolutions et questions parlementaires soumises à l’assemblée.

Pour le chef de groupe parlementaire, se seraient ainsi ses troupes qui aurient fourni la plus grande partie du travail, avec un dépôt de 431 questions parlemenatires. Il est vrai que vu sous cet angle, le travail d’opposition était conséquent. Un poil moins conséquent le constat que le CSV à approuvé 78% des lois soumises au vote pour s’abstenir à 7% et refuser 15%. Le CSV n’est pas franchement en désaccord avec le gouvernement de coalition…

Retenons encore, qu’à l’unisson les trois partis du gouvernement concluent n’avoir pas un vrai besoin de suivre les „idées“ et propositions du CSV en insinuant que celui-ci n’en aurait pas. Claude Wiseler contredit cette version simpliste énumérant 14 sujets sur lesquels son groupe parlementaire a bel et bien soumis des proposition constructives. Ceux et celles qui suivent les activités de la chambre, ne pourront démentir ce fait.

Politique d’austérité

Ce que le gouvernement présente comme un „projet d’avenir“ et qui est vu par la population comme une politique d’austérité, devrait servir comme élément de base pour réforme fiscale généreuse. Un projet lourd de conséquences, ce qui anime Claude Wiseler d’insister sur le fait que le vice-premier ministre Etienne Schneider s’en offusque publiquement et va jusqu’à déclarer que le projet du gouvernement est une erreur, sinon une idotie. „Ou est la cohérence dans ce gouvernement?“ demande Claude Wiseler.

Il insiste aussi sur le fait que son groupe parlementaire a rejeté ce projet de gouvernement, car il s’agit de fait majoritairement d’une augmentation des impôts et pour le reste des économies faites sur le dos des familles. Nous remarquons pourtant que, si le CSV critique la teneur, l’objectif visé: +0,5% du PIB dans le budget et -30% du PIB sous forme d’endettement, lui est largement approuvé. Maintenant le gouvernement change le fusil d’épaule et viserait -0,5%, ce que le CSV traduit par une volonté de distribuer des cadeaux électoraux au cours des deux années à venir.

Mais si nous nous attendions à des exemples concrets pour lesquels secteurs le parti conservateur veut faire des économies, nous serons restés sur notre faim.

La phase électorale est proche

Le président du parti, Marc Spautz, lui est confiant pour le futur. Son parti serait en „bonne condition“ pour ce qui est des élections communales à venir. Il ne manque pas non plus de remercier les 23 députés CSV qui auront su „serrer les rangs“ et faire preuve d’esprit d’équipe. Il critique durement la politique familiale du gouvernement, laquelle ne pourrait se faire avec son parti. Pourtant il ne s’attaque pas ouvertement à la Ministre Corinne Cahen, en charge des dossiers.

Il regrette aussi que le gouvernement tarde à mettre en oeuvre des projets d’importance, tels le TGV et les plans sectoriels. Il en va de même pour un projet présenté par Camille Gira (déi Grèng) au début du millénaire. Ce dernier voulait mettre en place une „table d’avenir“…

Pour Marc Spautz le gouvernement „perd le nord“. Il n’a pas tort, considérant les aller-retour dans la communication, à l’exemple de Cattenom, qui selon une annonce devrait fermer, puis non en fait, mais encore être la première si toutefois la France prenait en considération les demandes de ses voisins.

Quand aux élections de 2018, le président du CSV nous informe qu’elles seraient prévues pour octobre. Il n’en reste pas moins que selon la loi elles ont toujours lieu en juin. Il s’attend à ce que le gouvernement soumette une proposition de loi pour y remédier. Si cela n’est pas le cas, c’est le CSV qui le fera. Il reste donc du pain sur la planche…

Wenn der Plan d’aménagement général (PAG) der Stadt Luxemburg für Ärger sorgt

Der Bürger hat viele gute Gründe sich grün und blau zu ärgern, selten aber nimmt unsere Gesellschaft hiervon Notiz. Für die Redaktion von Indymedia ein sehr guter Grund eine Zuschrift (nahezu) ungekürzt zu veröffentlichen, die eigentlich der Brief an den Schöffenrat der Stadt Luxemburg ist.

Brief an den Schöffenrat der Stadt Luxemburg

Betrifft: Einspruch zum PAG/PAP QE

Sehr verehrter Schöffenrat,

eigentlich weiß ich ja gar nicht, ob die PAP QE in der offiziellen Prozedur sind oder nicht, da sie im Geneinderat nicht auf der Tagesordnung standen, so sie aber hätten stehen müssen, um behandelt und abgestimmt zu werden.

Sei’s wie’s sei, ich bin jedenfalls nicht damit einverstanden, da ich aus der H2 des Joly-Plans in eine HAB-1k umklassiert werde. Auch wenn ich mein Haus auf 44, bd. de la Fraternité noch immer gleich viel vergrößern darf wie davor (was bei anderen in der Straße nicht der Fall ist, was eine weitere Ungerechtigkeit darstellt für diese), darf ich es nicht mehr in drei Wohnungen aufteilen. Ich darf maximal nach den vorliegenden Vorstellungen noch ein „logement intégré“ machen, das maximal ein Drittel der Gesamtwohnfläche umfaßt (bei mindestens 20 Quadratmetern, was irgendwie eine Frechheit ist: das ist eine Besenkammer und keine Wohnung). So nebenher darf ich es als sonderbar empfinden, daß Stadt und Staat die Einliegerwohnung anders definieren – beim Staat muß sie nur kleiner als die andere sein, was meiner Auffassung heißt, daß eine Teilung 51 zu 49 Prozent möglich wäre. Aber wie gesagt, auch das ist für mich keine Lösung, da ich halt eben zwei Kinder habe, und ich selbst auch nicht vorhabe, mich in Luft aufzulösen.

Das ist jedenfalls für mein Haus eindeutig ein Wertverlust, mit dem ich nicht einverstanden sein kann. Ich habe zwei Kinder, die sich wohl kaum in der Stadt Luxemburg einen Bauplatz leisten werden können. Leistbar aber ist ein Ausbau des bestehenden Familienhauses in einer Art, die es ihnen und mir erlaubt, in einer eigenen Wohnung in aller Privatheit zu leben. Wenn mir dieses Recht genommen wird, wäre das mindeste eine entsprechende Entschädigung, aber das wäre immer noch nur die zweite Wahl. Ich verlange also, daß ich das Recht behalte, mein Haus nicht nur auszubauen, sondern es auch in drei separate Wohnungen teilen zu dürfen. Was im Nachbarhaus der Fall sein darf, muß auch bei mir der Fall sein dürfen.

Im übrigen finde ich diese großflächigen Umklassierungen von H3 und H2 zu HAB-1 als im Widerspruch mit den offiziell immer getätigten Absichtserklärungen, mehr Leuten ein Wohnen in der Stadt zu ermöglichen. Gegen diese Absicht ist ja auch nichts einzuwenden, würden doch mehr Einwohner weniger Wege in die Stadt hinein zur Arbeit bedeuten. Das allerdings nur, wenn nicht die Zahl der Arbeitsplätze schneller wächst als die Zahl der Einwohner, was leider die Zukunftsprojektionen ausweisen. Das ist grober Unfug, umso mehr als international mit einem Faktor von 2,5 Einwohnern pro Arbeitsplatz gerechnet wird um Pendlerverkehr klein zu halten. Doch dazu mehr später.

Es ist im übrigen auch ein Widerspruch zu der in den Vorerhebungen festgehaltenen Tatsache, daß die Haushalte kleiner geworden sind und auch die Wohnfläche pro Wohnung. Eine Möglichkeit wäre es, in den neuen HAB-1-Zonen mehrere Wohnungen pro Haus zu gestatten, eventuell verbunden mit der Forderung nach einer durchschnittlichen Wohnungsgröße von 52 Quadratmetern. Dies als Vorschlag zur Güte!

Ansonsten finde ich es wie bereits angesprochen eine regelrechte Katastrophe, daß im neuen PAG derart viele Flächen für neue zusätzliche Arbeitsplätze vorgesehen sind, daß eine Hochrechnung möglich wird, die 2030 – also in nur 14 Jahren – bis zu 80.000 zusätzliche Arbeitsplätze in der Stadt vorsieht. Das darf nicht sein, da eine Vergrößerung der Verkehrsfläche an den Stadteinfahrten ebenso unmöglich ist wie eine derartige Ausweitung der Kapazität des öffentlichen Transports, sodaß das unweigerlich zum Verkehrschaos landesweit führt.

Innersstädtisch wird das die Stauzeiten, die in den letzten Jahren stetig anwuchsen, noch weiter steigern. Das wiederum wird zu noch viel mehr Ausweichverkehr durch die Wohnviertel führen, was in letzter Zeit auch durch die Generalisierung der 30 km/h-Zonen nicht gebremst wurde: am bd de la Fraternité läßt sich das morgens und abends live und in Farbe besichtigen. Durch die Verallgemeinerung der Navigationssysteme trifft man heute auf Nicht-Einheimische in Straßen, in den sie früher nie zu sehen waren – und mehr Stau auf den großen Einfallstraßen führt unweigerlich dazu, daß mit den Navigationssystemen Auswege gesucht und gefunden werden.

Ist es schon jetzt schwierig, zu Spitzenzeiten am bd de la Fraternité (und in vielen anderen Straßen) aus der Garage hinaus auf die Straße zu gelangen, wird das dann völlig unmöglich werden. Daher sehe ich mich gezwungen zu fordern, im Interesse meiner ureigensten Lebensqualität, daß es zu einer radikalen Reduzierung der Flächen für künftige Arbeitsplätze kommt. Am liebsten ist mir eine Begrenzung der Zahl auf die aktuell vorhandenen, denn das sind eigentlich schon viel zu viele: es ist bereits genug davon vorhanden für eine Stadt mit 500.000 Einwohnern. Dies Land muß endlich dezentralisiert werden, es darf so nicht weitergehen mit der Überkonzentration der Arbeitsplätze auf die Stadt Luxemburg!

Wobei ich der Ordnung halber festhalte, daß die Tram keinen einzigen Pendler über die Stadtgrenze bringt, und die Tram-Kapazität auch auf keinen Fall ausreicht, innerstädtisch eine Entlastung zu bringen. Denn es werden nie 450 Leute in eine Garnitur passen, weil ganz einfach die aktuell in Luxemburg Zirkulierenden nicht mager genug sind um samt Tasche, Mantel und Regenschirm zu sechst auf einen Quadratmeter zu passen. Dafür frißt die Tram viel Verkehrsfläche und blockiert viel Zeit an den Kreuzungen, sodaß sie eher für eine Verschlechterung der Lage sorgen wird. Ich bin daher auch gegen das Freihalten weiterer Tramkorridore, um den teuren Unfug auszubauen. Ach ja, und die Propaganda der 10.000 Transportierten pro Stunde ist wohl auch an des Rechnens Unkundige gerichtet, die fressen, 20 x 450 also 9.000 und nicht 10.000.

Es gibt einen weiteren Grund, warum ein solches Wachstum nicht statthaft ist. Die Beggener Kläranlage ist nach Schließung der Bonneweger Kläranlage, die nicht ausgebaut wurde, um einen Bauplattz für die „Voirie“ zu haben, die einzige der Stadt Luxemburg. Sie ist ausgerichtet auf 210.000 Einwohnergleichwerte und dreht aktuell nach Angaben der Vorstudien bei 200.000 Einwohnergleichwerten. Beim prognostizierten ungebremsten Bevölkerungs- und Arbeitsplatzwachstum ist klar, daß die Kapazität kurz nach der nächsten Gemeinderatswahl zu klein sein wird. Es müßte also bereits die Erweiterung in Bau sein, dabei ist sie noch nicht einmal in Planung oder Prozedur. Wir wollen doch nicht sehenden Auges in eine Situation hineinkommen, wo die EU uns wieder Strafzahlungen abverlangt – ich zumindest möchte das nicht, denn ich sehe das als Verschwendung von Steuergeldern an, die anderweitig nutzbringender einzusetzen sind. Umso wichtiger ist es, den Zuwachs bei den Arbeitsplätzen radikal zu stoppen.

Ich verbleibe also mit meiner ganzen Unzuffriedenheit, solange der PAG nicht meinen Vorstellungen entspricht.

(Jean-Marie Jacoby)

L’économie parallèle dans toute sa beauté

par Patrick Kleeblatt

Les temps sont durs et nombreux sont les chômeurs qui „pédalent dans la semoule“, perdant peu à peu tout espoir de trouver un emploi, voire une occupation rémunérée qui leur permettrait de vivre décemment. Le Luxembourg, pour bien des gens un pays de cocagne, ne fait pas exception.

Ainsi, et le phénomène n’est pas nouveau, les photographes professionels – ceux avec un brevet de maîtrise – doivent pour les „plus heureux“ se satisfaire d’un emploi comme „vendeur“ de matériel photographique ou croupir dans leur coin, recevant une indemnité de chômage, sinon le fameux RMG. Notons au passage que ceux qui sont bénéficiaires du revenu minimum garanti (RMG) s’endettent un peu plus chaque mois et, si par malheur ils font partie des „seniors“, tout porte à croire que même l’ADEM va jusqu’à ignorer leur existence.

Quel est leur problème?

De nos jours, la photographie s’est franchement libéralisée et par la grâce d’un matériel devenu „intelligent“ il est aujourd’hui donné à tout un chacun la facilité de produire des images. Les plus fervents et assidus deviendront de vrais „cracs“ et il est admis de féliciter tous ceux et celles qui ont l’oeil. Il est aussi admis de considérer, tant qu’ils font usage de leur talent dans leur environnement social proche (famille, association et amis) à titre gratuit, ils ne perturbent pas le cours de l’économie, enfin celle de ceux qui devraient de par leur formation pouvoir en vivre.

Pourtant, est c’est bien là que le bas blesse, la masse critique de ceux et celles qui oeuvrent en toute impunité, en proposant leurs services à des tarifs qu’il faut ouvertement qualifier de concurrence déloyale, est largement atteinte. Ils n’hésitent pas un instant à offrir leurs services à des prix qui, dans la majorité des cas, ne suffisent même pas à amortir le matériel, sans parler des heures de travail prestées.

Est-ce une entreprise, une association? Non rien de tout cela. Juste de jeunes gens qui veulent travailler. Ils ne sont pas photographes professionels et de nos jours il n'est nul besoin d'avoir une qualification pour se présenter comme "photographe". Il suffirait donc de nos jours de quelques calicots reluisants, d'un „uniforme“ et de l'autorisation de la commune pour s'incruster dans un évènement culturel et „vendre“ ses services. Et bien sûr c'est tout à fait légal...
Est-ce une entreprise, une association? Non rien de tout cela. Juste de jeunes gens qui veulent travailler. Ils ne sont pas photographes professionels et de nos jours il n’est nul besoin d’avoir une qualification pour se présenter comme “photographe”. Il suffirait donc de nos jours de quelques calicots reluisants, d’un „uniforme“ et de l’autorisation de la commune pour s’incruster dans un évènement culturel et „vendre“ ses services. Et bien sûr c’est tout à fait légal…

D’aucuns opposeraient le constat qu’il ne font que répondre à une demande. Soit. Il est certes compréhensible que bien des gens n’ont pas les moyens de s’offir les services d’un professionel, que ce soit pour un mariage, une communion… la crise est partout et les deniers se font rares. Mais qu’en est-il des entreprises, maisons publiques, communes et même l’Etat. Est-ce par esprit de „facilité“ qu’ils font appel aux amateurs? Serai-ce juste pour la bonne et simple raison que la profession n’est plus protégée? Aussi, mais pas que.

Un coup de gueule s’impose

Pour mieux comprendre le problème auquel doivent faire face les quelques „vrais“ professionnels de la branche, il faut obligatoirement prendre en compte quelques exemples frappants. Ainsi celui d’un amateur franchement „classe“ qui n’a rien à envier à un pro, mais dont le revenu principal lui est versé par l’Etat. Oui vous lisez bien, l’Etat. Avec un poste dans une admistration de l’Etat, que l’on peut respectueusement considérer comme très bien rémunéré, il ne ressent aucune gêne a proposer ses services mutiples et divers. Qu’il s’agisse d’événementiel ou de portraits, il est bien souvent présent dans des maisons publiques, qui de bien entendu se réjouissent d’un travail bien fait à titre presque gratuit.

Ou à l’exemple d’un chef de service d’un département communal. Lui aussi peut se réjouir d’un salaire qui permet l’acquisition de matériel professionel dans la plus grande quiétude. Là encore, nous sommes face à un amateur „plus qu’averti“, qui de bon droit exhibe ses oeuvres à l’occasion de maints événements de sa commune. Et ce ne sera dans aucune mesure que ce dernier point est critique, même pas dès lors que partie du matériel est financé par justement son employeur. Mais seul le fait d’oeuvrer en dehors de son travail à la commune pour la presse et encore les maisons publiques, pose problème.

Rien que ces deux exemples démontrent combien il est devenu difficile, sinon impossible, au photographe professionel d’exercer son métier. Se pose alors la question, si il serait opportun que le „Maître Photographe“ s’en aille trouver un emploi „autre“ et rejoindre ceux et celles, qui d’un violon d’Ingres ont fait un métier „secondaire“. Remarquons qu’il s’entend de services rémunérés pour lesquels ne sont versé à l’Etat ni cotisations sociales, ni impôts.

Il est bien vrai, que vu les prix mis en application ils n’en s’enrichissent pas. En général cela n’amortit même pas le matériel utilisé. Et pourtant il en coûte un paquet au contribuable, que ce soit par le biais des indemnités de chômage ou encore le fameux RMG.

Tout est permis

Si en effet il est juste de considérer ces agissements comme étant une concurrence déloyale (d’un point de vue strictement moral) par rapport au photographe professionel indépendant, il est important de savoir que la loi permet cette activité. Ainsi nous avons pu apprendre d’un médiateur agréé par le Ministère de la Justice, que tout un chacun peut travailler comme photographe (si il se déclare être artiste), tant que ses revenus „secondaires“ n’excédent pas 10.000 Euros par an et sont signalés sur leur déclaration fiscale. Une somme par ailleurs non-imposable.

Il faut aussi croire que pour les organes concernés de l’Etat, le nombre de professionels est tellement infime qu’il n’y aucun besoin d’intervenir, ne serait-ce que pour tout ce qui concerne les maisons publiques, théâtres et autres départements qui ont de fait besoin de ces services.

Ces agissements sont donc passé dans moeurs de notre société et seul le fait de se plaindre peut faire mal, très mal au plaignant. En effet il n’est pas sain de marcher sur les pieds de gens qui ont le bras long, sinon des „amitiés“ en haut lieu. Mais cela ne résoud en aucune mesure les problèmes des professionnels qui, comme le veut une expression contemporaine „crèvent la dalle“.

Il serait alors bienvenu des politiques, plus précisément ceux et celles censés représenter et défendre les plus démunis et vulnérables, de faire suivre des actes à leurs paroles. Prenons pour exemple les socialistes, qui à l’occasion de la présentation de leur bilan parlementaire ont dit de vive voix: „Combattre le chômage est la première priorité des socialistes“. En fait il la couleur politique importe peu, car tous ont la vocation de prôner leur assiduité au combat contre le chômage. Il serait éventuellement une bonne action que de faire preuve par l’exemple que ce n’est pas du „charabia“ électoral, qui, force est de constater, ne met pas du beurre dans les épinards des professionnels présentement concernés.

Abzug statt Aufrüstung der Atomwaffen!

Taten statt leerer Worte

Auf dem Fliegerhorst Büchel (Eifel) lagern noch immer ca. 20 US-Atomwaffen. In den kommenden Jahren ist geplant, diese durch weiter entwickelte und zielgenauere Typen zu ersetzen, womit die Hemmschwelle für einen Atomwaffeneinsatz sinkt. Dies ist eine klare nukleare Aufrüstung, die von der deutschen Regierung unterstützt wird und an der sich Deutschland finanziell beteiligen soll. International unterstützt die Bundesregierung die ablehnende Haltung der Atomwaffenstaaten gegenüber einem Verbotsvertrag, der von der Mehrheit der UNO-Staaten angestrebt wird.

Wir fordern die Bundesregierung auf:

Entsprechen Sie dem Wunsch der überwältigenden Mehrheit der BundesbürgerInnen (Forsa-Umfrage März 2016*) und zeigen Sie Verantwortung und Weitsicht, denn Atomwaffen und die Androhung ihres Einsatzes sind nach einem Gutachten des internationalen Gerichtshofes völkerrechtswidrig.

• Verhindern Sie die nukleare Aufrüstung in Deutschland.
• Setzen Sie sich tatkräftig für den Abzug der Atomwaffen aus Büchel ein.
• Unterstützen Sie auf allen Ebenen diplomatische Schritte für ein Verbot von Atomwaffen.

Wir unterstützen dazu alle Aktionen im Gedenken an die Opfer der Atombombenabwürfe in vielen Städten in Deutschland und weltweit.

* Eine Forsa-Umfrage im Auftrag der Internationalen Ärzten zur Verhütung eines Atomkriegs vom März 2016 ergab: 85% der Befragten sprachen sich dafür aus, dass die auf deutschem Boden gelagerten Atomwaffen abgezogen werden. 93% befürworteten, dass Atomwaffen, ähnlich wie Chemie- und Biowaffen, völkerrechtlich verboten werden sollen. 88% sprachen sich dagegen aus, dass die USA aufgerüstete Atomwaffen in Deutschland neu stationieren.

Eine gemeinsame Initiative der Kampagne „Büchel ist überall – atomwaffenfrei.jetzt“, des Pacemakers-Radmarathon und der DFG-VK Baden-Württemberg.

http://www.atomwaffenfrei.de/
http://www.pace-makers.de/
http://www.dfg-vk.de/

Erstunterstützer/innen:

Roland Blach (Geschäftsführer DFG-VK Baden-Württemberg), Armin Elbl (Bürgermeister Wernau), Jürgen Grässlin (DFG-VK Bundessprecher), Regina Hagen (verantw. Redakteurin Wissenschaft und Frieden), Ekkehard Lentz (Sprecher Bremer Friedensforum), Angelika Matt-Heidecker (Oberbürgermeisterin Kirchheim/Teck), Harry Mergel (Oberbürgermeister Heilbronn), Klaus Pfisterer (Landessprecher DFG-VK Baden-Württemberg), Eva Quistorp (MdEP a.D., Mitgründerin der Frauen für Frieden, Autorin, Theologin), Dr. Dietrich Schulze (Beiratsmitglied NatWiss), Andreas Schwarz (MdL, Fraktionsvorsitzender der Grünen Landtagsfraktion Baden-Württemberg), Thomas Schwoerer (DFG-VK Bundessprecher), Otmar Steinbicker (AixPaix), Sepp Vogler (Bürgermeister Ebersbach/Fils), Konstantin Wecker (Musiker), Werner Wölfle (Bürgermeister Stuttgart), Martin Wolff (Oberbürgermeister Bretten), DFG-VK Bonn-Rhein-Sieg, Frauennetzwerk für Frieden e.V., Internationale Ärzte zur Verhütung eines Atomkriegs e.V. (IPPNW) – deutsche Sektion, NaturwissenschaftlerInnen-Initiative Verantwortung für Frieden und Zukunftsfähigkeit (NatWiss)

Unterzeichnet auch Ihr den Aufruf als Einzelperson oder Organisation bis Montag, 1. August:

http://pace-makers.de/html/marathon16_aufruf_formular.html

Wir freuen uns auch über Eure Spenden von mindestens 20 Euro als Einzelperson oder 50 Euro als Organisation damit wir die Zeitungsanzeigen am 6. August schalten können.

Bankverbindung: PAX AN, GLS Bank,

IBAN: DE90430609677021195400
BIC: GENODEM1GLS
Verwendungszweck: Pacemakers Aufruf 2016

Mitgeteilt von:

Deutsche Friedensgesellschaft – Vereinigte KriegsdienstgegnerInnen (DFG-VK)

logo dfg-vk

Bilan parlementaire du groupe POSL

par Patrick Kleeblatt

Un regard fier sur la saison parlementaire 2015/2016

Comme le veut la tradition, la fin de la session parlementaire réclame que l’on dresse son bilan, de préférence en présence d’une presse attentive. Ceci constaté, on n’étonnera personne en citant le chef du groupe parlementaire socialiste, Alex Bodry: „Ce fût une année productive“.

Groupe parlementaire POSL

En effet, la session 2015/2016 peut, voire, doit être qualifiée de productive, ne serai-ce qu’en considérant les quelques 50 rapports remis à la chambre, ou encore les 130 questions parlementaires introduites. Mais il faut aussi, et à juste titre considèrer les grands évènements internationaux qui ont pesé de leur poids sur la même période.

Que ce soient la crise des réfugiés, le terrorisme latent qui s’abbat de plein fouet sur l’Europe et encore le „Brexit“ dont l’issue est tant incertaine qu’il est impossible de juger l’impact au niveau national. Pour Alex Bodry il s’en va sans dire que le Luxembourg n’avait pas vraiment le pouvoir d’influer ces sujets, vu leur caractère international. Et pourtant il estime que tant le parlement que le gouvernement de coalition ont fait preuve de lucidité. Certes, dans chaque cas les réactions ont été à la mesure des enjeux.

Nul doute que le Luxembourg a fait preuve d’humanisme dans le cadre de la crise des réfugiés. Il est clair que pour les uns il en a été trop fait et pour les autres pas assez. Et est-il possible de mesurer à bon escient la lourdeur d’une telle tâche? Certainement pas. Retenons alors que le gouvernement a agi avec réalisme et qu’il est aujourd’hui temps de considèrer qu’il est tant urgent que nécessaire de mettre en oeuvre l’intégration de ces quidams qui ont assez souffert du fléau de la guerrre qui les aura privé de leur patrie.

Quand à la menace du terrorisme et les mesures sécuritaires nécessaires, Alex Bodry constate que le gouvernement n’a point réagi de manière inconsidérée, contrairement à certains pays membres de l’UE. Le parlement a, selon lui, pris le temps utile pour permettre des solutions équilibrées entre le droit pénal et le droit individuel. Là encore, impossible de satisfaire tout le monde, surtout si il est clair que le Luxembourg a été épargné de drames, tels ceux connus de nos voisins proches en Belgique et en France.

Un parcours sans faute

Avec un bref regard sur la présidence luxembourgeoise de l’Union Europénne, il est admis de considérèr que le Luxembourg aura su gérer sans incident notable le rôle qui lui était ainsi imparti. Même constat dans le cadre de la réforme vivement attendue en ce qui concerne la sépartaion de l’Etat et des Eglises. La nouvelle régulation, une revendication de toujours du POSL, met fin aux extravagances. Alex Bodry souligne pourtant que ce n’est qu’au travers de nouvelles conventions, dans le sens d’un Etat tolérant et laїque, que les décisions ont été reçues avec bienveillance.

Notons encore que la réforme fiscale est en accord avec la politique de budget du gouvernement. Les considérations du POSL, requérant la prise en compte des bonifications fiscales, une augmentation du taux d’imposition maximal et une plus forte taxation du capital, visant à introduire une équité sociale, ont été retenues. Ainsi sont primairement confortés les ménages à petits et moyens revenus.

Non moins positif en terme de bilan, la nouvelle réglementation au niveau de la flexibilité des horaires de travail, dont devraient profiter tant les salariés que le patronat. Un point de fierté pour le président du groupe parlementaire, car la solution est à l’avantage de tous les interessés, sans démantèlement du système social et tensions sociales, tels que l’on a pu les voir chez nos voisins. Le développement de l’emploi reste par nature une des priorités du parti socialiste. Alex Bodry note ainsi que non seulement des milliers d’emplois nouveaux ont été crées durant l’année passée, mais il veut surtout considérer la baisse notable du nombre de chômeurs. Il veut bien admettre que la croissance y est pour beaucoup, mais il veut autant que l’on respecte les mesures mises en place par le gouvernement, qui elles aussi ont largement contribué à l’excellent résultat.

De quoi demain sera fait

Pour ce qui est du futur, Alex Bodry réclame un regard plus objectif sur le jugement de la politique du gouvernement. Si il est admissible que les décisions des gouvernement précédents n’ont pas toutes été négatives, il est autant vrai que que toutes n’ont pas été à la hauteur de leur revendications. En ce il a raison. Il serait idiot de perdurer dans le „avant tout était mieux“ et de critiquer sans cesse la politique actuelle.

Le leader du groupe parlementaire voudrait plus d’honnêteté politique. Cela répond à la demande d’une majorité de la population, mais pour ce faire il lui faudra plutôt convaincre ses pairs que les électeurs. A force de promesses jamais tenues, mais surtout des promesses intenables faites et refaites, le citoyen en aura perdu la foi. Mais encore, quand vient le temps de la bataille inévitable pour récolter les voix nécessaires pour faire partie du gouvernement, qui de ses pairs osera s’avancer et annoncer aux électeurs potentiels que la situation se veut être plutôt morose? Il leur faudra du courage pour confirmer cet appel à parler vrai.

Escher Street Festival

vum Paolo Almeida
Fotoen: Martine de Lagardère

Leschte Freideg a Samsdeg wor op an ronderem d’Brillplaatz nawell eppes méi lass. Gaukler, Saltimbanken a Musèker hun sech nees zu Esch getraff fir Jonk a manner Jonk mat enger grousser Offer un diverse Spektakelen ze erfréen.

D'Flütiste vum Brill hun sech fir Méenungsfräihéet an Menscherechter agesaat
D’Flütiste vum Brill hun sech fir Méenungsfräihéet an Menscherechter agesaat

Den Optakt hun d’Flütiste vum Brill geméet, an hire Motto stung ganz am Zeechen vun der „Liberté d’expression en chansons“. Dat ganzt ass ausgaangen vum „Concours jeunes journalistes 2016“, deen den Sujet „Meenungsfäihéet, dat léiert sech“ behandelt huet. Ennert der Leedung vun hire Léierinnen dem Delia an dem Viviane hunn sech d’Schüler vum 3è Cycle einfach emol dei éischt Plaatz an hirer Kategorie gesёchert. Si hun d’Opportunitéit vum ESF genotzt vir mat hire Flüten an themegebonne Lidder op d’Meenungsfräiheet an de Respekt vun de Menscherechter hinzeweisen

De "Calixte de Nigremont", Prenz vun den Aristokraten ass ganz a senger Roll opgaang
De “Calixte de Nigremont”, Prenz vun den Aristokraten ass ganz a senger Roll opgaang

Bei gudd 30 verschidde Gruppen, huet et sech ugebueden ee Conférencier anzelueden deen dem interesséierten Public, au fur et à mesure, déi ёnnerschéedlech Interventiounen ze presentéieren. Wat en exzellenten Choix dat se sech fir dёs Aufgab den „Calixte de Nigremont“ erausgekroopt haaten. Hien ass de Prёnz vun den Aristokraten an verléiert sech net a Banalitéiten, mée ganz am contraire versteet et fir all Viirstellung de richtegen Toun ze treffen. Witzeg an usprochsvoll huet hien fir Kuerzweil an de Pause gesuergt.

Eng furiéis Variant mat engem Sprangséel emzegoen
Eng furiéis Variant mat engem Sprangséel emzegoen

Wann een iech elo hei vun engem Sprangséel erzielt, héiert sech dat schons baal „einfach“ un. Dat wat allerdéngs d’Jongen vun der DDF-Crew dem Public gebueden hun léisst sech nёmmen ganz schwéier beschreiwen. Mir probéiern et trotzdem an mussen soen dat een et baal net vir méiglech hält wat alles mat engem Sprangséel méiglech ass. Eent ass emol sёcher, et muss een nawell zimlech fit sinn, gelenkeg ass och eng primär Viraussetzung an schlussendlech geet et net ouni Rhythmus. Fir all déi wou sech enger âaner Aktivitéit zougewandt hatten, awer elo natiirlech Fiwetzeg gi sinn, dir fannt se och op „Youtube“. Kucke lount sech allemols.

Eng nawell net ganz alldéeglech Metzlerei: d'Boucherie Bacul
Eng nawell net ganz alldéeglech Metzlerei: d’Boucherie Bacul

Mat enger Meschung vun Improtheater an Slapstick huet eng Belsch Koppel iwerzeegt. Den Groupe „Pikz Palace“ huet mat senger „Boucherie Bacul“ mat vill Witz an enger uerdentlecher Moos Ironie den Public bei hire Woon gelakelt. Mee, dir kёnnt iech et virstellen, an dёser Metzlerei ass alles aanescht an Si schaffen demno och net mat Fleesch, mee verschaffen verlôsse Stoofdéieren. Sёcherlech huet dat ganzt ee licht morbiden „Touch“, mee d’Leit hu sech en Eck ewech gelaach an esou muencher een huet och dierfen eng Hand upaaken.

Net wierklech dernierwt awer komplett geckeg, d'Artiste vun "Teatro Necessario"
Net wierklech dernierwt awer komplett geckeg, d’Artiste vun “Teatro Necessario”

An engem ganz âanere Register hu sech d’Artisten vun „Teatro Necessario“ (Italien) mat hirer musékalescher Show „Clown in Liberta“ presentéiert. Et ass och nawell komplizéiert sech festzeléen op et elo ee concert wor dée stänneg vun komeschen Aktioune ёnnerbrach ginn ass, oder op et sech ёm ee Klownespektakel gehandelt huet dée musékalesch ёnnerstёzt gouf. An och si hun de Public kontinuéierlech agebonnen, ganz zuer Fréed vun deene wou „verschount“ blouwe. Et ass, wéi ee gemengerhand géif soen, keen Aan drёche bliwe an dat zourecht.

De Public wor iwerall a beschter Laun an huet den Escher Street Festival a groussen Zich genoss
De Public wor iwerall a beschter Laun an huet den Escher Street Festival a groussen Zich genoss

Am grousse ganze dierf, oder villméi, muss ee festhâale, dat de Public sech vun allem, oche deene Saache vun deene mir elo net berichten kёnne, well dat och ouni Pabeier de Kader vun enger Reportage géif sprengen, matrappen geloos huet. D’Begéeschterung wor grouss, an dat Generatiounsiwergräifend. Laangweil ass guer net opkomm, zu all Zäit wor eppes ze kucken an ze dinn. Wann net grad op enger Bühn en Optrёtt wor, dann sinn lauter kuriéis Gestalten op oder an geckege Maschinen duerch d’Géigend gezierkelt.

Och den Paolo Nani, mat "Jekyll on Ice" huet, wéi dier et hei kennt gesinn, deen een oder âaneren ugelackelt kritt.
Och den Paolo Nani, mat “Jekyll on Ice” huet, wéi dier et hei kennt gesinn, deen een oder âaneren ugelackelt kritt.

Eise „coup de coeur“, wann der erlaabt, géet un d’Compagnie Sergi Estabanell aus Katalonien. Si hun mat groussem kierperlechem Asaatz d’Geschicht vun zwou Damen aus de 50er Joeren „erzielt“ déi an enger Textilfabrik schaffen. Tёschend Fiedem an Bobinnen, am Geroch an dem Kaméidi vun de Maschinen wuessen se an fleschten hiir Liewenswipp. Zwou verschidden geschichten déi sech net trenne lôossen an ee groussen „hommage“ un all d’Frâёn duergestalt huet, déi bei aller Häert vun däer Zäit sech hire Liwensmut nёt zerstéiere geloos hunn.

Mat "Enfila S.A." wor d'Compagnie Sergi Estabanell eise "coup de coeur"
Mat “Enfila S.A.” wor d’Compagnie Sergi Estabanell eise “coup de coeur”

Um Samsdegowend gouf nach eng sёlech Concerten déi d’Offer vum Escher Strôssefestival ôofgerond hun. D’Wieder hat sech nawell och summerlech gewisen, sou dat d’Organisateuren ouni roud am Gesiicht ze ginn, dierfen mat Stolz vun engem gelongenen Festival schwätzen. Eng wonnerbar „carte de visite“ fir d’Minnettemetropole déi sech ugebueden huet 2022 Kulturhaaptstaad ze ginn.

Turquie: Après le coup d’Etat, le coup de torchon

Le bonheur des uns fera le malheur des autres

Le coup d’Etat en Turquie n’aura duré que quelques heures, et il aura fait de nombreuses victimes, dont la démocratie. De fait il faut constater que le commandement de l’armée était divisé et selon les dernières informations, l’action prévue était connue des services secrets. Mieux encore, la population turque, même celle opposée à la politique de Erdogan, a fait preuve de courage et étouffé cette action qualifiable de dilletantesque.

On pourrait donc se féliciter qu’un peuple se soulève contre un soulèvement. Et pourtant… Car après le coup d’Etat vient l’heure de la „chasse aux sorcières“. Recep Tayyip Erdogan qui veut instaurer par tous les moyens possibles un Etat de régime „Présidentiel“ qui lui promulgue les pleins pouvoirs, est seul vainqueur et peut maintenant agir comme bon lui semble.

Un Président soutenu

En de nombreuses villes de grand mouvements de population ont tenu des „veilles pour la démocratie“. Ce serait ainsi que les turques manifestent leur joie le répression du coup d’Etat. Ainsi l’agence de presse Dogan (DHA) signalait au moins 75.000 participants à Adapazari au nord-ouest de la turquie en faveur de Erdogan. Des manifestants pro-Erdogan se sont également rassemblés à la place Taksim au coeur d’Istanbul.

C’était par le biais des résaux sociaux que le Président avait fait appel à la population. Des milliers, même ceux n’appréciant pas sont style „politique“ ont suivi cet appel. Il est admissible d’en conclure que le désir de stabilité est plus grand que le sentiment d’insatisfaction. A la différence des quatre coups d’Etat précédents, l’armée n’avait dans le cas présent pas le soutien de la population. Les militaires se sont heurté avec violence à la résistance de l’oppositon, des médias et de la société.

Ils étaient donc des milliers à se mettre en travers du chemin des putchistes et ce fait à lui seul laisse croire à un soutien sans limites pour le Président Erodgan. Pourtant la société turque est plus divisée que jamais. Le fossé séparant les adeptes d’une politique islamiste-conservatrice et la classe populaire à tendance kemaliste-laique n’en est devenu que plus profond.

Le grand „nettoyage“

Après donc ce coup d’Etat manqué, les forces sécuritaires de la Turquie continuent de plus belle les actions répressives annoncées par Erdogan. En fin de soirée du dimanche 17 juillet, plus de 6.000 personnes avient déjà été mises sous séquestre, et selon l’agence Anadolu cela ne serait qu’un début.

Parmi les arrestations, notons celles du Général Özhan Özbakir à Denizli et du Général Bekir Ercan Van à Incirlik. Auparavant le gouvernement avait annoncé l’arrestation de 3.000 membres de l’armée dont 34 généraux, parmi lesquels le commandeur le 2ème armée Adem Huduti et le commandeur de la 3ème armée Erdal Öztürk. Toujours selon Anadolu, le gouvernement aurait suspendu 2.700 juges et procureurs, que le dirigeant turque considère être des terroristes et complices dans le coup d’Etat.

Un dialogue mis en difficulté

Avec le coup de torchon qui suit la tentative de coup d’Etat, la situation politique fragilisée entre l’Union Européenne et Ankara semble empirer. Si il est vrai que l’UE n’a pas la moindre sympathie pour l’actionisme des miltaires visant la prise de pouvoir, il n’en reste pas moins que les dirigeants européens souhaitent le respect des droits de l’homme et le maintien de la démocratie.

Mais comment communiquer avec Erdogan qui considère le coup d’Etat comme un „cadeau de dieu“ et qui semble bien vouloir profiter de la situation pour „liquider“ tous ceux qui à ses yeux sont des détracteurs. Ainsi le ministre des affaires étrangères Français Jean-Marc Ayrault met en garde à ne pas considèrer cette tentative de coup d’Etat comme un chèque „en blanc“. Il est suivi en ce par son homoloque Autrichien Sebastian Kurz „Il n’y a nul besoin d’une épuration. Contre ceux qui s’en sont pris à la démocratie turque il faut prendre des mesures dans le respect que réclame un Etat de droit“.

L’UE voudrait donc imposer des limites à ne pas franchir. Mais le peut-elle vraiment? Il n’y a nul doute que l’Europe a besoin du Président turque. A ce deux bonnes raisons: d’une part la turquie est l’allié le plus important dans la lutte contre l’Etat Islamique, d’autre part elle est une des „solutions“ principales dans cas de la crise des réfugiés.

Selon Marc Pierini de „Carnegie Europe“ il est illusoire de considèrer que l’UE soit en mesure de faire pression sur Erdogan. „Je ne peux imaginer que le Président turque soit impressioné par les appels au retour à la démocratie et l’indépendance de la justice.“

Réinstauration de la peine de mort

Un des soucis majeurs pour l’UE est le fait que Recep Tayip Erdogan relance la discussion sur la réinstauration de la peine de mort. Non-obstant de considèrer cette dernière comme un acte de déni envers l’humanité, elle mettrait un trait final aux négociations d’adhésion de la Turquie en l’Union Européenne. Déjà que les réformes réclamées par l’UE laissent à désirer, l’abolition de la peine de mort est un élement clé non négociable.

Le coup d’Etat a donc pu être évité, mais tout laisse à croire que l’on est à l’aube d’un désastre non moins désobligeant. Notre entendement de la démocratie est bel et bien un autre que celui prôné par le gouvernement actuel de la Turquie et de l’AKP en particulier. Erdogan veut règner seul, envers et contre tous au besoin. Nul ne peut à ce jour douter un seul instant qu’il va profiter de l’instant pour se débarasser de tous ceux qu’il considère vouloir s’opposer à lui.

18è Fairplay Tour de de la Grande-Région

par Patrick Kleeblatt

Un sacré coup de pédale pour la bonne cause

Le „Fairplay Tour de la Grande Région“ qui a vu ses débuts en 1999 avait prévu un arrêt „casse-croûte“ en la belle Ville d’Esch-sur-Alzette ce mercredi 13 juillet. L’événement qui réunit une fois par an des jeunes gens de la Grande-Région est bien plus qu’une escapade sportive, car le but premier de cette initiative est faire preuve de solidarité.

FAIRPLAY Tour de la Grande Region marque un temps d'arrêt en l'ancienne métrople du fer. le temps d'un casse-croûte
Le FAIRPLAY  Tour de la Grande Region marque un temps d’arrêt en l’ancienne métrople du fer, le temps d’un casse-croûte…

Avec l’argent récolté lors de ce 18ème tour, sera financé la reconstruction de l’école primaire à Kadehero au Ruanda. Une école qui joue un rôle important dans l’éducation, car en 2015 non moins 553 élèves y ont suivi les cours de section maternelle et primaire. Bien plus d’enfants pourraient y être accueillis si les locaux étaient adaptés.

Plus d’informations sous : www.fairplay-tour.de

16-17 Juli – Professionelles Feldbogenturnier in Esch/Alzette

Eine Premiere in Luxemburg

Am Wochenende vom 16. und 17. Juli schießen 56 der weltbesten Compoundbogenschützen (10 Damen und 46 Herren) um 13.000 Euro Preisgeld in Esch/Alzette. Das Turnier wird organisiert von der ProArchery in Zusammenarbeit mit den Bogenschützen aus Esch/Alzette. Neben Stationen in Fort-van-Lier in Belgien, Müllenborn bei Gerolstein in der Eifel und Dan-y-Darren in Wales kommt nun dieses Jahr zum ersten Mal Esch/Alzette zu der seit 10 Jahren bestehenden Turnierserie hinzu.

An jedem Turnier werden die genau 56 Startplätze auf Basis der Gesamtrangliste der vorjährigen Ausgabe vergeben. Außerdem bekommen Welt-und Europameister im Feldbogenschiessen sowie verschiedene Staff-Schützen der Sponsoren garantierte Startplätze. Schließlich können sich einmal im Jahr der beste Schütze und die beste Schützin eines von der ProArchery im Vorfeld bestimmten Turniers, der sog. Q-School, für das darauffolgende Jahr qualifizieren. Aufgrund dieses elitären Zugangsverfahrens starten nachmittlerweile 10 Jahren ProArchery fast ausschließlich nur noch sehr hochrangige Schützen.

pro arch 02

In Esch/Alzette schiessen unter anderem ehemalige Weltmeister wie Chris White aus Großbritannien und Morgan Lundin aus Schweden, der mehrmalige Juniorweltmeister, amtierende Europameister und Weltranglistenerste Stephan Hansen aus Dänemark oder auch die mehrmalige Weltmeisterin Ivana Buden aus Kroatien. Die komplette Liste mit Steckbriefen gibt es auf www.proarchery.com.

Seit 2008 schießen auch die beiden Luxemburger Gilles und Marc Seywert in der ProArchery-Serie. Während der Sohn Gilles sich bereits mehrmals unter den Top-10 platzieren konnte, macht die sehr harte internationale Konkurrenz dem Vater Marc den Verbleib in der Serie von Jahr zu Jahr schwieriger.

Geschossen wird nach dem Regelwerk der International Field Archery Association (IFAA) mit verschiedenen Anpassungen der Schwierigkeit um dem hochrangigen Teilnehmerfeld gerecht zu werden. Für die weltbesten Schützen braucht es nämlich ausreichend schwierige Ziele damit sie sich voneinander absetzen können: immerhin werden bei dem Turnier insgesamt 13000 Euro an Preisgeldern ausgegeben.

Samstags gibt es einen Parcours über 24 Scheiben auf die jeder Schütze jeweils 4 Pfeile zu schießen hat, sonntags schießt auf einem auf 20 Scheiben verkürzten Parcours jeder Schütze dann nur noch 3 Pfeile. Die Ziele stehen auf Entfernungen zwischen 20 und 75 Metern mit Steigungen zwischen maximal knapp 40° bergauf und maximal etwa 45° bergab. Die Wertungsauflagen haben drei konzentrische Zonen mit 5, 4, 3 Punkten (von innen nach außen) auf einem Gesamtdurchmesser von zwischen 20 und 65cm je nach Entfernung.

pro arch 01

Die von den Escher Bogenschützen im Rahmen des 5-Nationen-Turniers ausgerichtete WA- Doppelfeldrunde ist seit ein paar Jahren bereits Q-School-Turnier für die ProArchery. Dieses Jahr ist nun das erste Mal, dass auch eine echte Runde der ProArchery in Esch/Alzette ausgetragen wird. Die Bouschéisser Esch/Uelzecht planen und bauen den Schiessparcours, sorgen für das Catering, und begleiten die 14 Gruppen mit je 4 Schützen über den Parcours um die Ergebnisse in Echtzeit zu übermitteln. Die ProArchery kümmert sich um die ganzen organisatorischen Aspekte des Sponsorings, der Anmeldung und der Auswertung aber auch um das Filmen und die mediale Aufbereitung des Events mit Übertragung über das Internet: www.proarchery.com, Pro Archery Series auf Facebook und @pro_archery auf Twitter.