Le sommet UE-Turquie accouche d’un accord nauséabond

Le statut de „réfugié“ remanié; la crise elle, reste

Le récent sommet à Bruxelles, qui s’est terminé sur un accord entre l’Union Européenne et le régime totalitaire d’Ankara n’attend désormais plus que sa transposition. Certes il faut encore patienter un tant soit peu, pour que le protocole d’entente soit suivi de faits, mais la Turquie semble bien avoir extorqué à l’UE la majorité de ses „souhaits“.

Si le calendrier pour la mise en place des „mesures“ convenues est ambitionné, il n’en reste pas moins le constat que le marché conclu entre l’UE et la Turquie a atteint son point de non-retour. Ce „marchandage“ plus proche de la traite des humains que d’une solution réelle à la crise des réfugiés devrait, selon les politiques de Bruxelles, apporter le „changement“ tant recherché.

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L’absolutisme turque défie les valeurs de l’UE

Un sommet européen sur la crise des réfugiés

Le 7 mars, à Bruxelles, se sont réunis les chefs d’Etat européens pour débattre des mesures possibles pour trouver des solutions aux problèmes liés à la crise des réfugiés, qui met à l’épreuve les sacro-saintes valeurs dites „européennes“. En vedette incontournable, le premier ministre turque, Ahmed Davutoglu, toujours souriant à souhait avait apporté „son“ cahier des charges…

Un sommet qui n’aura pas apporté de réponses, d’autant que les détails vont être soumis à des groupes de travail pour „clarification“. Le premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel, moderne à souhait s’exprime via Twitter: „President of #EUCO will take forward the proposals and work out the details with the Turkish Side before the March #EUCO“. En clair, Xavier Bettel annonce que les négociateurs ont trouvé un accord de travail se basant sur six principes pour remédier à la crise des réfugiés.

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Nur mal so zur Erinnerung!

ein Beitrag von Jean-Marie Jacoby

Die EU tut genau das, wofür sie geschaffen wurde

Die EU-Kommission ist laut Lissabon-Vertrag zur »Beseitigung der Beschränkungen im internationalen Handelsverkehr und bei den ausländischen Direktinvestitionen« (Art. 206) verpflichtet. Eine Mitwirkung nationaler Parlamente bei Freihandelsverträgen ist gar nicht mehr vorgesehen; sie kriegen nur noch sogenannte »gemischte Verträge«, die über reine Handelsagenden hinausgehen, zur Ratifizierung vorgelegt.

Allerdings kann der EU-Rat laut Artikel 188n beschließen, so einen Vertrag vor Abschluß der Prozedur schon einmal »vorläufig anzuwenden«. Da keine Regelung vorgesehen ist, die vorläufige Anwendung wieder zurückzunehmen (wenn z.B. ein Parlament nicht ratifiziert), ist dieser Beschluß endgültig. So wurde bereits mit dem Freihandelsvertrag mit Peru und Kolumbien verfahren: er ist seit 1.8.2013 in Kraft; bis heute ist er nicht in allen 28 Mitgliedsstaaten ratifiziert: das kratzt aber niemanden.

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CETA/TTIP: Wie Industrie & Wirtschaft sich der Demokratie Entledigen

Am 23.Februar hatte der „Forum Citoyen Audunois“ in Bonneweger Casino zu einer Konferenz mit Bruno Poncelet geladen, um über Unsinn und Gefahren der Freihandelsabkommen CETA und TTIP zu informieren. Nur wenige derer, die eines realen Informationsbedarfs bedürfen, sind denn auch gekommen. Sicherlich ein „Manko“ solcher Veranstaltungen.

Und dennoch waren die Ausführungen von Bruno Poncelet höchst interessant. Wir werden nicht auf alles eingehen, zumal der Vortragsgast viel Zeit und Mühe investiert hat, seine Erkenntnisse, Hintergründe und die zu erwartenden Auswüchse, die diesen Freihandelsabkommen einheim sind, in kurze für Jedermann verständliche Kurzvideos bei Youtube eingebracht hat. (Die Kurzfilme sind derzeit nur in französischer Sprache NdR)

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L’Europe agenouillée devant les exigences de la Grande-Bretagne

Le coup de poker de Cameron – Une analyse

David, le preux Chevalier Britannique qui s’en est venu à Bruxelles pour défendre les intérêts de ses concitoyens, lesquels prétendûment voudraient s’isoler de l’Union Européenne car cette dernière leur ferait les poches, a bel et bien réussi son coup de poker.

Certes, David Cameron ne s’est pas fait de nouveaux amis, si toutefois il en aurait eu auparavant, mais avec les gueux qui se sont pliés aux exigences – enfin pas toutes, mais quand même – il peut retourner au pays la tête haute et faire campagne pour maintenir la Grande-Bretagne dans l’Union Européenne. Pour autant, la partie n’est point encore gagnée et les „bookkeepers“ de Londres prennent encore des paris.

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